Contra, ined. III (Op
5. Fam. IV, 16. Sur l'usage du recueil tragique de Sénèque fait par Boccace, V. la scène de VHippolyte et celle delà Fiammetta rapprochées par Crescini, Contrihuto, p. 160. On sait que VEcerinis de Mussato avait remis en honneur, dès les dernières années du siècle précédent, l'imitation des tragédies de Sénèque.
6. C'est l'opinion que soutenait Boccace (Hortis, Stiidj, p. 404).
7. Les éditions, y compris Fracassetti, donnent ici un texte incompréhensible, corrigé par Hortis d'après le Laur. XXVI sin. 10. Le P^rr. 8568, f. 262', apporte d'autres corrections.
8. Sans doute le récit de la mort de Néron (Oct. 605-657), qui est l'argument le plus sérieux contre l'attribution à Sénèque.
ad rem attinet, expers tu culpae hiiius, qiiod ad stihim, nihil ille te inferior, quisquis est, aeiio licet secundus ac nomine. lia quantum morum demitur infamiae, tantundem ingenii famae detrahi oportet. Alioquin excusatio, nisi fallor, famosi carminis nidla est \ On sait que le doute de Pétrarque a été vérifié par la critique en ce qui regarde rOr/ama. Coluccio Salutati reprit •la question dés 1371, dans une dissertation épistolaire qui eut au xiv^ siècle une grande diffusion ; il s'y prononça non seulement contre l'authenticité de la praetexta, mais contre tout le recueil^; c'est lui qui fit prévaloir la distinction longtemps adoptée entre « Sénèque le tragique » et « Sénèque le philosophe ^ ».
Le petit ouvrage attribué à Sénèque sous le titre De remediis fortuitorum , et souvent éditée a inspiré Pétrarque pour son traité De remediis utriusque jortunae, dans la préface duquel il le mentionne ainsi : Ceierum Seneca ipse Fortunae partem illam, quae siln difficUior insa eratet est haiid dubie prima fronte rigidior, hreui admodum perstrinxerat. Is lihellus passim in manibus uulgi est ; oui ego nil addere , nil detrahere médit or, qiiod et magno ingenio conflatum opiis nostram dedignatiir limam^ et mihi meis rébus intento nec comere aliéna nec car père est animus\ La fierté à peine voilée de Pétrarque, se comparant