‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 230 sur 353 · Fam. XXIV, 12. Même jugement dans Fam. X · texte numérisé non relu

Fam. XXIV, 12. Même jugement dans Fam. X

4. Habeo quidemex utroque quantum latinitas habetin sennone patrio(Fam. XVIII y

5. Il faut tenir compte, il est vrai, de la bibliothèque formée à Naples par le roi Robert et dans laquelle Paolo Periigino avait recueilli aussi des ouvrages grecs ; mais le royaume de Naples était encore un royaume à demi grec. V. un travail sur la question des monastères basiliens de la Grande-Grèce, par P. Battifol, L abbaye de Rossano, Paris, 1891 (un peu inexact, p. xxv, sur P.). Signalons ici le sentiment de P. sur la culture grecque de l'Italie du Sud, dans Seti. XI, 9 (Op. 887).

6. Lettre à Sigeros, Fam. XVIII, 2 : Quoniam petitionis siiccessus petendi parit otttdaciam, mttte si uacat Hesiodum, mitte precor Euripidem.

132 PÉTRARaUE ET LES AUTEURS GRECS

et d'autres auteurs'. Mais les deux seuls manuscrits grecs qui lui aient appartenu furent précisément un Homère et un Platon, les mêmes apparemment qu'on retrouve en 1426 dans la bibliothèque de Pavie-. L'arrivée d'Homère parmi ses livres fut une des grandes joies de sa vie. Il s'était lié à Avignon, en 1353, avec Nicolas Sigeros, envoyé par l'empereur d'Orient pour traiter de la réunion des deux églises; l'année suivante, le Grec, de retour à Constantinople, lui fit parvenir un texte d'Homère'. Sa lettre de remerciement, datée de Milan, n'est qu'un cri d'allégresse : Misisti ad me de Europae tdtimis donum qiio nidlum iiel te diguiiis, uel mihi gratins^ uel re ipsa nobiliiis mittere potuisses^... promissi tidsimtd ac desiderii mei memor; quodquenon modiciim dono adicit, donasti eum non in alienum sermoneni uioJento aliieo deriuatum, sed ex ipsis graeci eloquii scatehris purum et

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