V, plus loin, p
2. Var. 25. C'est à cette traduction que se rattachent les passages du commencement et de la fin de la lettre à Homère: Aliqiiot tuonim principal libronim
Laiinis uasis... (y. p. 159. Ces passages ne se rapportent point, comme le croit Voigt (t. II, p. m), à un spécimen de la traduction de Pilate que P. aurait reçu de Florence.
3. Il me semble même indiquer assez nettement le contraire dans la lettre où le premier seul est désigné comme son maître :... Aliquot Gniiac lingiiae doctissimos hoinines nostra aetate Calabnuii hahuisse, nominatim duos, Barlaam monachum ac Leonem seu Leontium; quorum uterqne mihi perfamiliaris, primus etiam. et magis ter fuerat profecissetque aliquid fartasse, ni mors inuidisset (Sen. Xî, 9; Op. 887).
4. Oui qiridem aspectu horridus homo est, turpi facie, barba prolixa et capillitio nigro, et meditatione occupatus assidna, moribus in cultus nec satis urbanus homo (Geneal. deor. XV, 6). Hecker, p. 272. Cf. 5t'//. III, 6.