Il est dans Migne, t. XVII, col
Deicssc ti arbilriilibertiîlciii, ncc luiam pcr aliain lolli. Hoc inconcussa piciatc s\ustinen]cluni ' ; de reliqiio superuaciiis inqiiisilionibiis, que hiinianas iiircs ingenii excedunl, cl contentionihus ahstilu'inlum, stupendumqite ciim ApostoJo super allitiidinem diuini eousilii et reuereuler audienduui iIJud Aposloliciim suspirium, uhi ait : O altitudo diiiUiariim sapientie cl scientic Dei, qiiam incomprebensihilia simt indicia dus et imiestigabiles nie dus ! Interea seruiendum Dca in timoré et exaltandum ci cum Irenwre, sinnd oraiuluin et pro uiribus enitendnm ut esse clectorum in parte mer eaiNur, et cet.
Ces lignes résument le sentiment de Pétrarque, qui n'était point théologien, sur la difficile question des rapports de la grâce et du libre arbitre ^ ; elles donnent en même temps l'idée du ton et de la nature de l'annotation, où les réflexions religieuses alternent avec les approbations morales et littéraires. Celles-ci se présentent plusieurs fois sous une forme assez piquante : Cicerouiane (f. 3), Tidliane (fl". 42, 46, 37'), Salnstiane (f. 44'), Virgiliane (f. 30). Ces adverbes admiratifs reflètent les études favorites de Pétrarque ; il ne saurait mieux louer l'écrivain religieux qu'en le rapprochant de ceux de la vieille Rome, et en remarquant au passage les réminiscences qui se rencontrent dans son style \ Il est d'ailleurs à l'aifût des souvenirs antiques que son auteur peut évoquer; il croit, vraisemblablement à tort, en reconnaître un dans le De obitu Satyri, et s'empresse d'écrire : Decios notât (f. 49). En un passage, il trouve développée l'idée reprise par Bossuet de l'unité de l'Empire servant, dans le