Vit. sol II, 7, I (Op
Le secret de la sympathie de Pétrarque pour Abailard se trouve dans notre manuscrit. Il a multiplié les signes de sa lecture sur les marges du célèbre recueil ; des notes fréquentes témoignent de l'attrait qu'il y a trouvé et de l'émotion même qu'il y a ressentie. Voici les passages qui l'ont particulièrement frappé, avec le texte complet de son annotation ^