‹ Pétrarque et l'humanismeChapitre 289 sur 353 · Sen.XY, ^,(XIY, 4; Op · texte numérisé non relu

Sen.XY, ^,(XIY, 4; Op

4. Sur la légende de la paternité attribuée à Nectanebus, légende qui provient originairement du Pseudo-Callisthènes, v. Paul Meyer, Alexandre le Grand, t. I, p. 206; t. II, p. 95, 139. Les textes latins où P. aurait pu la prendre sont iVEpitonie de J. Valerius et VHistoria de praeUis.

sedy qiiod T. Limus nosse non potiiit, leuissimus quidam nuper iianissinnisquc GaUonnn idem dixit, et sie omnis pudor periit, ul non ianhim litieris uiJissimam banc migeUam, sed mimis etiam carminihusque mandaret \ L'allusion est semblable dans la vie d'Alexandre du De Viris où, après avoir cité, d'après Tite- Live, l'opinion des mêmes Grecs, Pétrarque ajoute : Quae quidem...]euissimorum quonimdam similiter est GaUoriim 'Je ne sais à quelle composition en langue vulgaire il semble faire allusion par le mot mimis ' ; mais le mot earmina indique, dans sa langue d'humaniste, une composition latine. Il est donc question de V Alexandreis de Gautier de Châtillon, où plus d'un passage, en effet, devait inquiéter l'ombrageux patriotisme romain de Pétrarque ^. Il n'est pas inutile de constater sa lecture du poète du xii^ siècle, déjà plein de réminiscences classiques; mais on doit remarquer qu'il se refuse à voir un précurseur dans l'écrivain français, et qu'il ne daigne même pas nommer un ouvrage admiré de tous ses contemporains et qu'on étudiait dans les écoles au même titre que les poèmes antiques.

Pétrarque ne fait pas, en général, aux oeuvres italiennes en langue « vulgaire », Thonneur de les mentionner en son latin. Si nous laissons de côté la période de sa jeunesse, où

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