‹ Pétrarque étude d'après de nouveaux documentsChapitre 3 sur 15 · ICI N R SSE II K PÉTRARQUE · texte numérisé non relu

ICI N R SSE II K PÉTRARQUE

(iérard, Pétrarque fut suliitomeiU rappelé à Avignon en 1526, par la mort de son père, qui laissait aux deux jeunes gens un très-mince héritage, diminué même par l’infidélité de leurs tuteurs. Dès qu’il fut libre, il retourna aux études, dont son esprit ne s’était jamais détaché. « Devenu mon maître, dit-il, « j’abandonnai les livres de droit, et je revins à mes « goûts avec d’autant plus d’ardeur qu’on reprend «avec plus de vivacité un plaisir interrompu*. » La modicité de leur fortune obligeait cependant les deux frères à choisir un étal. Ils prirent celui qui, tout en leur laissant la liberté de leur travail, leur offrait surtout à la cour d’Avignon, le plus de chances de succès. Ils reçurent la tonsure, sans entrer néanmoins dans les ordres, comme l’ont assuré quelques écrivains mal informés. Il n’en fallait pas davantage, dit. l’abbé de Sade, pour parvenir aux plus hautes dignités de l’Église. A peine avaient-ils perdu leur père qu’un autre coup les frappa, du moins si l’on en croit l’ancienne tradition qui leur donne pour mère Elctla Canigiani et qui la fait mourir en 1526. M. Fraeassetti y oppose un document trouvé à Florence en 1848, et par lequel, à la date du 25 mai 1551 , une dame Niccolosa, fille de (lino Sigoli, veuve de ser Petracco Parenzo de Lancisa, nomme un procurateur spécial pour prendre en son-nom et à sa place pos-

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