‹ PétrarqueChapitre 106 sur 178 · Faut., V, H · texte numérisé non relu

Faut., V, H

facile application et de résultat certain, à en juger par ce qu'il dit ailleurs « de la peine qu'il eut à réduire ses sens à l'obéissance l », ces mêmes sens qui l'entraînaient, du moins dans sa jeunesse, à des mœurs débauchées \ Les traces de ce passé un peu équivoque ne manquent pas dans ses lettres, pourtant soigneusement exemptes de toute allusion aux petits ennuis de la vie3. Laissons de côté ses relations avec l'amie, probablement la mère de ses enfants, qui poussée par la jalousie, assiégeait sa porte, ne pouvant se persuader que Pétrarque, pourtant d'âge déjà mûr, eût fait ferme propos de célibat 4. Mais on ne peut passer sous silence une série de notes enregistrées sous une forme très abrégée, avec des signes de convention, sur un parchemin contenant les lettres d'Héloïse et d'Abailard. Le poète y fit de très curieuses annotations, dit M. de Nolhac qui les a découvertes dans le recueil appartenant à la Bibliothèque Nationale5. En voici un échantillon sans les signes conventionnels qui ne peuvent se reproduire à l'impression.

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