Fam., XI, 8 ; XIV, 5; XVIII
lari, qu'en 1360 il va présenter des félicitations au roi de France sur la paix conclue avec l'Angleterre, qu'en 1356 on lui donne à Venise une place d'honneur aux fêtes célébrées à l'occasion de la pacification de Candie, qu'en 1368 Galéas le fait venir de Padoue à Pavie simplement pour qu'il soit présent aux stipulations d'une nouvelle paix, qu'en 1373, bien qu'âgé et infirme, il est envoyé à Venise pour solliciter la paix et le pardon de François de Carrare. Et si toutes ses instances n'aboutissaient pas, ni princes, ni empereur, ni papes ne prenaient en mauvaise part ses conseils inoffensifs et son opposition qui ne se traduisait qu'en paroles éloquentes ; ils payaient l'incorrigible messager depaix par des éloges, des titres, des donations, des prébendes, et continuaient leur politique. Ami de la paix il la recherchait aussi dans les rapports privés. On le voit quitter Parme bouleversée par la guerre en 1345, et Padoue en 1351, parce qu'il y craignait des désordres à l'occasion du meurtre de Jacques de Carrare. Plusieurs fois il s'éloigne d'Avignon en proie à des luttes politiques et à la cupidité, V ennemie naturelle de la paix1,