‹ Pétrarque, sa vie et son œuvre;Chapitre 108 sur 188 · Varie · texte numérisé non relu

Varie

3. Fam., XIX, 16. Donato Apenninig-ena raconte qu'il y avait tant de charme dans sa parole qu'on était suspendu à ses lèvres, et que les dames écoutaient avec ravissement les vers qu il voulait bien leur dire. Cf. Hortis, op. cit., 232.

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un régime frustai et des mets simples et il résistait aux médecins qui lui disaient de s'abstenir de fruits, de légumes et d'eau claire. « Si j'étais trois jours sans boire d'eau je mourrais. » 11 appréciait assez les viandes salées, il vantait à ses amis le pain bis de Yaucluse qu'il partageait avec son intendant, laissant à ses serviteurs le pain blanc acheté pour lui *. A la ville, les conditions différentes, l'exemple de ses amis, une société plus nombreuse l'invitaient à plus de recherche dans la qualité des mets ^ Il savait d'ailleurs faire admirablement les honneurs de sa maison à ses invités, qu'il conviait en plaisantant à \en\v faire pénitence comme à l'ordinaire ; en invitant une fois Colonna il ajoute : « Mais souviens-toi qu'ici il n'y a pas de gourmandises ; ce sera un festin selon le goût de Virgile : pommes mûres, châtaignes tendres, et lait frais » et il continue à plaisanter : « il y aura un lièvre venu de je ne sais où, une grue des pays lointains, \nx morceau de sanglier salé », et pour finir : « tu connais la rusticité du lieu et de ma table \ »

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