Secret. Édit. cit. page
3 Fam., II, 12.
ISn PÉTRARQUE
Si la simplicité de ses içoûts lui faisait préférer une nourriture frugale malgré les habitudes contractées dans l'intimité des hauts personnages, le sentiment religieux et le souci de sa santé l'y poussaient aussi.
Il observa toujours scrupuleusement l'abstinence malgré les prescriptions des médecins, et conformément aux règles, il jeûnait tout le carême et les vigiles, chaque vendredi il ne prenait autre chose que du pain et de l'eau. Il eut une excellente santé jusqu'aux environs de la cinquantaine, et pendant qu'il était à Pavie un médecin déclara qu'il n' avait j amais vu d'homme plus sain et plus robuste '.Aux approches de la vieillesse les fièvres périodiques commencèrent à le saisir, ainsi que la goutte et d'autres infirmités dont il se tira toujours du mieux qu'il put en ne suivant pas les prescriptions des médecins, en évitant les remèdes, en buvant beaucoup d'eau et en gardant la diète. Lombroso dit qu'il était épileptique '. Il se base sans doute sur les syncopes qui le frappèrent dans les dernières années de sa vie, et sur son prétendu