Fam
.T. Fam., XI, 12.
i. Fam., XIX, 4.
il2 PÉTRARQUE
d'où Pétrarque tirait quelques produits en vins et en huiles ^ En somme, il ne manqua jamais de ce qui est nécessaire pour vivre dans une modeste aisance qui devint plus complète et plus assurée p^ràce à ses dernières prébendes, ce qui lui permit de se dépouiller de deux béné" fices ecclésiastiques au profit de ses amis. En 1353 il écrivait à Socrate : « Je possède ce qu'il faut pour vivre et même pour vivre à l'aise. Je puis m 'établir ici et là à mon gré, pour un séjour plus ou moins long. J'ai de quoi manger, boire, me vêtir et me chausser. J'ai des domestiques, des serviteurs et des chevaux'.» Mais ses dépenses augmentèrent avec ses revenus, et cinq ans plus tard, à Guido Sette, il se plaint de ce que « ses recettes étant plus considérables, ses dépenses le sont encore davantage et que, riche, plus qu'il ne l'avait jamais été, il se se trouve plus pauvre qu'avant. » 11 répondait à celui qui le croyait dans l'aisance que « sa situation était fort médiocre ' » et il disait dans son testament qu'il ferait « bien d'autres legs