LE JEUNE SOLDAT
Et ils appellent cela une pairie! Je nen donnerais pas un verre d'eau de la Loire!
Notre petit caporal^ en vérité, perd la télé en vieillissant! Excusez, monsieur le Polonais!' Je vous aime et vous honore , vous autres braves... mais..,
VYJIGHIKE.
Trêve d'explications , camarade !
LE VIEUX GRENADIER (A pari).
C'est un bon enfant!
aïO HETBX IVàVOVITCH.
UN VIEUX VOLTIGEUR
Messieurs les grenadiers, je veux être pendu si vous pensez k autre chose qu'à manger. Notre caporal nous mène ^ non pas aux cuisines des Russes, mais au temple de la gloire.
VN CHiiSSEI/R A CHEVAL.
Bientôt nous avancerons d'un pas ferme, et vous serez rassasiés , dévorans I
£n ce moment , un soldat qui passait prés d'eux glissa et tomba.
LE VIEUX GRENADIER
Saperlotte! comme ce chemin de la gloire est mal balayé! Tiens-toi mieux sur pattes, camarade ; et s'il faut que tu tombes, morbleu ! que ce soit sur une batterie ennemie.
LE SOLDAT, en se relevant.
Ventrebleu! on périrait plutôt ici sur quelque tas de fumier que sur une batterie ennemie. C'est peut-être ce qui fait que les Russes ne veulent pas se battre iiyec npu,$.
LE VIEUX ORÇIfàDlER.
Ils ne veulent pas se battre! M quiB te semble donc de la dernière ajKaire sous Ostrowno ?
jHBax Kr^ifOTnnA
Oui, ils ae sont battus comme des lionçi; ils ont fait rage; mai$ quand ils eurent Jhît retraite, et que nous eûmes avauoÀ, .011 fut. le profit? Même misère en avant qu'en arrive !
|.£ GHASSSUH A CHEVAL.
Tous avez vu comme notre cavalerie a travaillé avec le roi de Naples ! Il était pris comme le renard au piège ; il excite les hulans polonais , et s'écrie: En avant! Ceux-ci partent au grand galop , la pique en arrêt, 4^ le Foi se trouve si bien lancé par les siens qu'il ne trouve plus de passage. Que ùàrp?
il lui fallut se jeter dans le fort du massacre, Bon en roi ^ mais en soldat. Vin^ sabres à ^çliaque instant lui effleurent la gorge, el la xiuque, mais il frappe et d'estoc et de taille,
^ut toml^e autour de lui. Quel diable in-
Âh! c'est vous, messieurs, qui aifl^ j>ri6 votre volée ^ei^ le ihh > et £|vei pensé laisser 4H;ilev#r rwiperc>w ! §tiperl^ 1 Vqu^ fpus jieMvepf 9K QQvme il 4jt9it pl^G^ aw U kmr
1\% PSTRE IVANOVITGH.
qu'on dit, sont venus fondre sur ses baga- . geSy et, si nos chasseurs à cheval des gardes n'étaient accourus, il y a apparence que notre petit caporal lui-même serait capuil (capoute). Vous autres , avec vos chevaux, vous nous mettriez vite dans l'embarras!