Buechcler, op. cil., p. xxviii
Le Pétrone de Pithou paraît en 1577 ^ sous ce titre: Pelronii Arb. Satyricon ex voter ibus Ubris emendatlus et ampllus. Lutetiœ, ap. Mamert. Patissonium, 1577. La 2" édition est de 1587 : € Petronii Arbltrl Saiyricon, adjecta veterum quorumdam poetarum carmina non dissimilis argumenti ; ex quibus nonnulla emendatius, alia nunc primum eduntur, cum notis doctorum virorum. Lutetiœ, ap. Mamertum Patissonium, typograplium regium^ 1587. »
En 1583, Jean Dousa (Van derDoes) avait publié ses Pr«^adanea sur Pétrone et en 1585 une édition du Satiricon (Leyde). Dès lors le texte de Pétrone est mieux établi ; les éditions et les gloses se succèdent : éditions de Jean Wouweren (Leyde) (1595), réimprimée à Paris (1601), de Melchior Goldast de Heiminsfeld, sous le nom de Georges Erhard (Francfort, IBIO), dePaulFrellon(Lyon, 1615^) intitulée: « T. Petronii Arb. eq Rom. Satyricon, cum Petroniorum fragmeiitis, noviter recensitum, interpolatum et auctum. Accesserunt seorsim notae et observationes variorum. Lugduni, apudPaulum Frellon, MDCXV. » Dans la ;2^ partie de l'ouvrage se trouvent les notes de vingtdeux annotateurs et en particulier les Prolegomena de Goldast^. En 1618, Jean Bourdelot donne à Paris une édition de Pétrone et introduit dans le texte du Satiricon des additions hasardeuses. Pierre Lotich (Lotichius) publie à Francfort en 1629 un commentaire sur Pétrone. Citons ensuite le Pétrone de Gonsalo de Salas (Francfort, 16*29), avec les commentaires de l'éditeur et de Gaspard Schopp (Scioppius), celui de Simon Abbes Gabbema (Utrecht, 1654), et nous arrivons à 1664, année où le fragment de Trau est publié pour la première fois àPadoue, chez Paul FVambotti.
Quelle a été, pendant cette période de près de deux siècles,