At, vero, aufem^ alii, sane^ etc
Matrone ' et Fanecdote du séjour d'Eumolpe à Pergame; presque tout l'épisode de Circé et Polyène.
A la fin et vers la fin surtout, on a beaucoup retranché et remanié; cela ne se voit que trop aux incohérences, aux obscurités et aux bizarreries do la langue dans les deux derniers chapitres. Nous devinons aussi des lacunes et de fortes altérations, même dans la Cena^ vers la fin, au chapitre lxxhi, oii est racontée la séance au bain, entre les deux repas-.
Une autre partie, qui a beaucoup souffert, se devine dans les chapitres qui précèdent immédiatement la Cena et où est décrite la fin de Torgie avec Quartilla.
Pour juger des parties perdues, un de nos points de repère les plus commodes et les plus sûrs se trouve dans les allusions qu i se rapportent à des épisodes ou à des récits que nous n'avons plus^. Mais ne méconnaissons pas ce qu'il y a d'insuffisant dans ce mode de preuves. Il se peut fort bien que, d'autres épisodes et d'autres parties importantes également perdues, il ne soit resté absolument aucune trace dans le Sathncon tel que .nous l'avons.
1. Si l'on veut apprendre, par des exemples, comment tel récit savoureux se gâte peu à peu dans les répliques qu'on en fait, voyez ce qu'est devenu celui de la Matrone d'Ephèse dans les reproductions qu'on lit à peu près dans toutes les littératures.