m, 20, fin, p
3. La peinture célèbre de Pompéi prouve que ce jugement était bien connu des Romains. Voyez Gusman, p. 419, ou Mau, Pompéi, p. 15.
on voit sortir, du dessous d'un banc, Eumolpe qui poursuit en rugissant la fin de son vers. Dans le récit de cette tempête, comme dans la plupart des épisodes du même genre, nous n'avons, suivant le mot employé ailleurs par Pétrone, qu'un véritable mimiis. L'effet est assez gros sans doute ; mais ne soyons pas plus délicats que Tauteur. Malgré les fines allusions semées à côté des autres, n'oublions pas que le mimiciis risiis de Quartilla* est un symbole assez exact du roman de Pétrone pris dans son ensemble. Il en était de même, ce me semble, de bien d'autres scènes, dont le caractère véritable nous échappe, parce que les originaux visés ont disparu : ainsi je me demande si la consultation chez Œnothée n'est pas la parodie de fameux récits de guérisons dans quelque temple d'Esculape ; si le récit de Torgie avec Quartilla ne raille pas telle prétendue expiation; enfin, si la description du repas chez Trimalcion n'est pas une sorte de contre-partie à des récits sérieux de fêtes et de festins solennels. Voyez encore, au commencement du chapitre cxxxui, le passage où Encolpe veut se rassurer en obtenant de Giton un serment solennel ; celui-ci le prononce dans les termes les plus formels {conceptissimis verbis)^ mais en y introduisant une restriction dont la portée est transparente : n'avons-nous pas là une