‹ PétroneChapitre 112 sur 115 · Notamment p. 505 au bas et p. 506 au début de la note · texte numérisé non relu

Notamment p. 505 au bas et p. 506 au début de la note

Je voudrais terminer par une remarque sur ces l'omans grecs où j'ai clierché lorigine des thèmes raillés par Pétrone. On ne lit plus guère Xo.^Erotici sc7nptores^ non sans raison; car il faut avouer qu'ils sont fort ennuyeux et qu'ils n'ont pour les modernes qu'un intérêt presque uniquement historique. Ce n'est pourtant pas un fonds aussi stérile qu'on le croit généralement; qui ne connaît les beaux vers de Phèdre*?

Hélas! du crime affreux, dont la honte me suit, Jamais mon triste cœur xiiirecueilli le fruit.

On trouvera dans Tatius une phrase exprimant la même idée, avec les mêmes mots, mais, il est vrai, combien plus plats el plus gauches ^ ! J'imagine que la fameuse anecdote de la vie de Racine ne contient qu'une partie de la vérité, et que ce poète, dont l'imagination était à la fois docile et créatrice, que ce grand liseur de livres grecs avait parcouru, tôt ou tard, d'autres romans que Théaghie et Chariclve,

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