J'emprunte Texpression à Montaigne, I
LE SATIRICON 27
Encolpe ; elle le conduit dans la cellule de la prêtresse, où elle le bat. Entrée de la prêtresse Œnothée. Celle-ci assure qu'elle seule peut remédier à de telles défaillances et que le monde entier s'incline devant son pouvoir (cxxxiv). Incantation près de l'autel : hideur de sa vieillesse et de sa pauvreté (cxxxv). En montant sur un escabeau pourri, elle tombe sur le foyer, renverse le chaudron et éteint le feu. Encolpe la relève, non sans rire. Elle va chercher du feu chez une voisine. Dans Tintervalle arrivent trois oies sacrées qui becquètent les jambes d'Encolpe. Il détache un pied de la table et tue la plus audacieuse ; les deux autres rentrent au temple. Encolpe se sauvait, quand revient Œnothée qui crie au sacrilège, et ne se calme que devant deux pièces d'or. Commence une cérémonie d'expiation, et l'on fait cuire l'oie (cxxxvi et cxxxvii). Nouvelleincantation. Encolpe parvient à s'échapper (cxxxvni).
Courte allusion à une intrigue avec Chrysis (cxxxix).
Episode de la nvàirone Philo?7îe la qui, après avoir capté des héritages en se prostituant, prostitue aujourd'hui, dans les mêmes vues, ses deux enfants (cxl). Joie d'Encolpe quand il a recouvré ses anciennes facultés.
Discussion entre compères sur les dangers de
leur situation (/rf., fin). Eumolpe révèle aux capta teurs stupéfaits qu'une clause de son testament les obligera, s'ils veulent hériter, à dévorer son cadavre (cxLi).