Au chap. xLViii, p
2. Priscien, Prœexerci lamenta rhetorica, chap. i. — Cf. aussi i'ouvrage intitulé : Sybaritica^ que cite Ovide, Tristes^ II, 417. —
Hermogène (Waltz, 1, p. 10) cite des fables de Chypre, de Libye, <le Sybaris, en dehors des fables d'Esope. D'après ce que dit Arnobe (V, 12, p. 185, 7), il semble bien qu'il y avait aussi des •contes d'Abdère.
impuissance, ils ne surent pas les peindre. Les Métamorphoses d'Apulée contiennent de charmants récits; mais on perdrait son temps à y chercher le reflet vrai de la vie des gens du peuple. Sans doute le cadre du roman appelait presque nécessairement de telles peintures ; voici des conversations d'esclaves, de paysans au coin de leur feu*; de voleurs dans leur caverne-; voici l'entretien d'une coquette avec une Macetle^ du temps ; une querelle d'un soldat avec un pauvre jardinier^; des incidents de tout genre au marché^, dans une assemblée du peuple^^ : les thèmes ne pouvaient être plus rapprochés de ce que nous cherchons; on voit combien nous en comptons qui sont pris à la même source, et qui tous ramènent le romancier vers un fond vivant et réel, dont il n'aurait qu'à reproduire la couleur. Mais^jxulée^est rhéteur; il n'a rien de plus pressé que de supprijïier^^iijqfjajl y^ de caractéristique dans de tels sujets; il transpose ce canevas dans un milieu plus noble et croit respecter son art en répandant sur tous ces incidents un style uniforme, le sien, celui de l'école. Il est trop clair que nous n'en sommes pas sortis, et que, dans ce voyage d'Afrique, les contesd'Asie oud'Italie