G. Beck, op. cit., p
16 PÉTROXE EN FRANCE.
vants des xv*" et xvT siècles. On se demande ce que sont devenus celui qui tut découvert par le PoggC;, celui que possédait de Tliou dans sa riche bibliothèque, celui de Henri de Mesmes, etc. '.
Quels sont, dans cette })ériode, les écrivains qui ont lu Pétrone et s'en souviennent en leurs écrits ?
On trouve dans Jean de Montreuil (1354-1418) une citation du Satiricon :
Petronius. « Jam taceat qui ait Tetronius ; irala virtus abditur. Iramo vero, Petroni, super candelabro posita est. » (.loannis de Monterolio Epistohe selectas LXX[\' apud De Martène. Veterum scriptoruni et monumentorum... aniplissiina coUectio, Paris, MontaLint, I7"2i, t. Il, col. 1136, ep. XIV.)
Jean de Montreuil attribue à Afranius' des vers de Pétrone.
Ànfranins. « Cur ita? Quia, ut inijuit AutVanius :
Scorta placent fractique enervi coi'pore gres-