i<^ lettre du Recueil épistolaire de Méré
autant de peine à vous défendre, que j'en avois. Il n'y en avoit pas une à qui vous n'eussiez bien voulu dire ce compliment d'un galand du temps de Néron : « Ne fastidias hominem peregrinum inter culto- « res tuos admittere ; invenies religiosum , si te « adorari permiseris \ » (Lettre XVI, à l'abbé Le Vasseur, à Usez le 26 novembre 1601 -, éd. Régnier.) Au cours de la même lettre, il cite encore Pétrone ' :
« Épargnez-vous à vous-même de grosses injures,
que je pourrois bien vous dire dans ma mauvaise humeur :
Nain contcmptus araor vives habet'. »
]\Iais c'est surtout la découverte du fragment de Trau qui va, dans la seconde moitié du xxii" siècle, mettre Pétrone tout à fait à la mode.