Corrospondaut de Balzac
2. Gui Patin oublie que nous n'avons pas la partie des Annales où étail racontée la mort de Néron.
DEUXIÈME MOITIÉ Dl" XYIl' SIECLE. 63
Kovis allons voir, dans la seconde moitié du xviT siècle, non seulement les érudits ou les gens lettrés, mais la société polie elle-même prendre de plus en plus goût à Pétrone. Nous sommes loin du temps où c'était presque une injure de dire de quelqu'un qu'il lisait le Satiricon . Mais, avant d'étudier l'influence de CJtte œuvre sur plusieurs écrivains de cette époque, il nous en faut énumérer les traductions françaises.
La première en date est celle de l'abbé de Marolles. Ce translateur insipide et déplorablement
tion en prose du poème de Pétrone sur le changement de la Répuhlique romaine (Paris, chez Guillaume de Luyne, 1654, in-8), « traduction plate et peu fidèle » , ajoute à bon droit Goujet\ 11 donna en 1667 le même jyoeme envers français'" avec l'embrasement de Troie ( Trojœ halosis ^) et d'autres poésies mêlées à la prose du Satiricon. Enfin, en 1677, il publia la traduction du Festin de Trimalchion . (Paris, in-8".)
En 1687, il parut, sous la rubrique de Cologne, une nouvelle traduction française de Pétrone. Elle est