Réimprimé à la suite de son Virgile en vers
64 PÉTROXE EX FRAXCE.
anonyme. L'abbé Goujet, qui la décrit et l'analyse', n'en fait pas connaître l'auteur. En voici le titre : Pétrone. Traduction nouvelle.^ avec des observations sur les endroits les plus difficiles. A Cologne, chez Pierre Marteau, 1687, petit in-12-. Elle comprend une préface (7 pages), la traduction (p. 1 à 192), commençant ainsi : « Ces déclamateurs ne sont- ils pas possédez d'une autre sorte de fureur? qui avec un tein frais et vermeil, crient à pleine tête : Voilà les blessures que j'ay receues pour la liberté publique !... » — A Li fin de la traduction se trouvent des observations sur les endroits les plus difficiles, non paginées. La même traduction, avec un titre identique, reparaît en 1689 à Anvers chez François Ducoin (pet. in-12)'. En réalité, elle ne forme avec l'édition de 1687 qu'une seule et même édition. On a simplement changé le frontispice^ et la date en substituant Anvers à Cologne et ducoin à Marteau, noms probablement de fantaisie. Car, selon Goujet°, le volume aurait été imprimé en France.