DEUXIEME MOITIE DU XYII*" SIECLE
clironique scandaleuse où, sous des noms supposés, Bussy met en scène plusieurs grandes dames de son temps et leurs amants. Ceux que cet esprit méchant et caustique attaquait,- sous de transparents pseudonymes, n'avaient aucune peine à se reconnaître \
Bussy n'en reste pas moins l'écrivain du xvii^ siècle que le plus souvent, et ajuste titre, on a rapproché de Pétrone. Charles Perrault {Parallèles des anciens et des modernes. Coignard, 1690, t. II, p. 127) ne craint pas de le mettre, pour la politesse, au-dessus de l'arbitre de Télég-ance. « Mais, ajoute-t-il, son livre ne mérite pas moins d'être supprimé pour ses médisances que celui de Pétrone pour ses obscénités. » Bussy avait, lui aussi, traduit la Matrone d'Ephèse^-. Il écrit le 21 août 1677 àCorbinelli : « Je vous envoie une traduction de la Matrone d'Ephese. Le grand nombre de traductions qui en ont paru ne