Ibid., t. IX. p
DEUXIÈME MOITIÉ DU XVIl" SIECLE. 77
Citons enfin Saint-Evremond, qui, dans le portrait qu'il a tracé de Bussy, dit ' : « On ne saurait mieux traduire qu'il a fait quelques endroits de Pétrone. On demeura pourtant quelque temps à reconnaître qu'il n'en était que le traducteur-. »
A côté de ces admirateurs déclarés", Pétrone rencontre aussi des critiques plus ou moins sévères qui ne condamnent pas seulement son immoralité, mais se montrent même peu indulgents pour son style. Le P. Rapin {Avertissement des Réflexions sur la poétique d'Aristote, etc., 1674) dit que Pétrone n'a pas luimême cette ipanière aisée et naturelle qu'il recom-