‹ Pétrone; l'envers de la société romaine et études diversesChapitre 40 sur 128 · P. s:; en haut · texte numérisé non relu

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POKSIE ET lîIIKTOKKjl'E 95

un mode dr disl iti<'l idn (|u'iiH]i(|Li(' StMir(|iir '. (|ui probablomcnl n'Csl pas de lui ri ccrl.iincim-nl qui ne sérail pas digne de lui : « Une reelici-clir ou l'exposé d'une recherche esl-il fail d'un Irail cl sans inlerruption? Là préside hi rhélorique. Si l'exposé est coupé par des objeclions. des demandes el des T'éponses, nn esl sur le doiiiainc de In dinlecl i(iue. » Crilériurn ridicule, si l'on veul : il av.iil. du iimins, le mérile dèlre à la porlée d'un chacun.

Les pelils genâ ne savaieni pas d'une manière précise où commençai!, où finissait la rhélorique. Mais ils senlaieni à merveille qu'elle élablissait enire eux <'l les classes supérieures une h.irrière infranchissable. « Tu n'es pas de noire bandit {nosirœ fasctVr*) et voilà p(tur([uoi lu r;iilles h>s discours des pauvres. Nous savons (jue c'esl la science des h'I- Ires qui le rend fier-. » Ainsi parle un alir;inchi en se tourn.inl vers Agaiiiemnon. Aux esprits cultivés, aux liommes bien v\v\(\s,(eruditœ menteni), qui sont le très pelil nombre, on ne nianqu;iil i)as d'(qiposer toujours el à toute occasitin les êtres inculles el grossiers i7'c/'cr mentes)''. Le faible des petites gens est de sentir continuellement leur infériorilé. d'en être obsédés, de ne pouvoir se tenir d'en parb-r

i. Lettres, lxxxix, 17.

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