C'est lialzac qui en a fait la remarque
pas. Elle est étrangement mise à l'épreuve quand se succèdent le récit des prédictions faites au maître \ les histoires de sorcières et de loups-garous^ ou encore les grosses farces comme celle d'Habinnas levant la jambe de Fortunata ^ La peinture de tout ce monde peut être fort exacte. Mais, peinture ou réalité, ce milieu est sans aucun doute l'un de ceux qu'on quitte avec le moins de regret.
Tel est, d'ailleurs, l'écueil commun aux ouvrages de ce genre. Nulle part, il n^importe autant de ne faire qu'effleurer et de savoir s'arrêter à temps. Les meilleures facéties attribuées à M. de Caylus sont les plus courtes, et Gérard cocher, quoique ayant encore beaucoup à dire, n'a jamais été si habile que quand il a su se taire. Il est clair que Vadé a trop écrit. Quatre chants pour une pipe cassée ! Pour ne pas s'empêtrer dans la Grenouillère ou dans quelque descente de Courtille, on est vite dehors.
Dans ces espèces de Saturnales litléraires que Pétrone a trouvé bon d'intercaler au milieu de son roman, a-t-il su, aux yeux des Romains, rester dans la mesure? En étalant devant la curiosité blasée de ses lecteurs la vulgarité el les travers