‹ Pétrone; l'envers de la société romaine et études diversesChapitre 91 sur 128 · Chap. CI et suiv · texte numérisé non relu

Chap. CI et suiv

G. Voyez dans Suétone, De Rhet. à la fin, le suicide d'un célèbre rhéteur, Albucius. Avant de mourir, il convoque le peuple, et le voilii ([ui ouvre et préside une délibération, dans laquelle il développe les raisons qu'il a de so tuer. Un rhéteur ne pouvait être pris sans vert. Même en fait de suicide, il avait plus d'un schéma de réserve.

qu'ils quiltaient le sérieux et les entretiens intimes, ils ne pouvaient, sauf exception bien rare dans cette immense capitale, s'en tenir à des délicatesses attiques ; le fond do la conversation, les appels au rire étaient presque forcément empruntés à ce qu'on voyait au théâtre, et l'on sait ce qu'était devenue la scène romaine. Alors même que la société eut compté peu de bouffons de caractère, et un tel défaut avait toujours été l'écueil même parmi les meilleurs ', cependant les emprunts et les réminiscences qu'entraînait l'engouement pour les comédiens, V histrionalis favor ', devaient souvent, dans les meilleures maisons et dans les cercles les plus distingués, donner à bien des conversations une teinte plus ou moins forte de bouffonnerie.

Tels sont, en bien comme en mal, les discours des personnes instruites: l'auteur y laisse libre cours à sa fantaisie. Venons à l'autre côté, aux petites gens. Nous avons vu comment est peinte leur vie dans le Satiricon; voyons maintenant quel langage leur prête Pétrone.

La reproduction qu'on essaie de nous donner ici

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