‹ Pétrone; l'envers de la société romaine et études diversesChapitre 94 sur 128 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

De celte étude, ne retenons, si on le veut bien, que les résultats principaux : nous ne possédons pas en son entier, il s'en faut, le roman de Pétrone; ce que nous avons n'est pas toujours clair; il est vrai que d'autres parties ne le sont que trop, et qu'il nous plairait presque, ou du moins qu'il nous convient d'avoir l'air de désirer les comprendre un peu moins. De vrai et à tout prendre, les fragments, qui nous ont été conservés, sont pour nous du plus grand prix, tant à cause de la perfection de quelques morceaux qui, lus à part, sont exquis, que par tout ce que cet ouvrage mutilé, abrégé, déformé, a malgré tout ajouté à notre connaissance de la vie des anciens. On y peut trouver un fond matériel et solide que nous avons essayé de replacer derrière les grands classiques, ces statues qui, toujours placées au premier plan, finissent peu à peu, surtout avec

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