IT PRÉFACE
géographie. — L'industrie, le commerce, les* arts, la littérature même, ont énormément à gagner par sa vulgarisation ; — la politique ne saurait vivre sans elle, et l'on peut avancer, sans crainte d'être démenti, que la nation qui, au XDL* siècle, comprendra le mieux les lois fondamentales de cette science et saura les interpréter, obtiendra la suprématie maritime et commerciale.
Comment pénétrera-t-on le peuple des avantages immenses qu'il pourra recueillir de cette étude? A mon avis, la voie qui rendra le plus de services, c'est la presse périodique, qui s'adresse à tous et qui peut enseigner sans formes doctorales.
Convaincu de cette pensée, j'ai fait paraître dans plusieurs feuilles de nombreux articles où la géographie s'est toujours efTorcée de suivre à peu près le célèbre précepte d'Horace, c'est-àdire d'être à la fois agréable et fidèle à la vérité.
Les pages de cet ouvrage ont, pour la plupart, été publiées, sous la forme d'articles, dans la Patricy dans le Musée des familles, dans le Bulletin de la Société de géographie, dans la Science
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foar tous^ dans la Revue de ^instruction publique et ailleurs ; — elles étaient dispersées, je les réunis en faisceau. Un de mes souhaits les plus ardents sera comblé si cet humble Tolume parvient à démontrer à quelques esprits encore incrédules que la science à laquelle nous nous livrons n'a été jugée sèche et aride que parce que trop de ceux qui l'enseignent ou l'écrivent n'en comprennent ni l'étendue ni la portée*
JoiUet 1864.