PA TS
sous forme de pulsions mal éteintes, de complexes mal liquidés, de sentiments d’infériorité ou de culpabilité (SUTTER), bref, une personnalité névropathique antérieure déjà hautement prédisposée à manquer cette nouvelle adaptation qu’exige la guérison normale d’un traumatisme crânien.
Mais il est cependant certain que, sans ces accidents, ces hommes seraient restés des individus normaux et l’on peul ainsi rendre le traumatisme directement responsable des séquelles névropathiques que nous venons de voir.
Le terrain mental de l'individu ne fait ici qu’orienter la
réaction névrotique secondaire.