DEUXIEME PARTIE
Nous nous proposons maintenant de voir, par quelques observations, comment l’expert s'attache surtout à différencier les cas où une lésion organique peut être mise en évidence pour expliquer l’invalidité du blessé, de ceux où une réaction névrotique est sûrement présente.
Nous commencerons par les traumatisés du crâne; cinq observations nous montreront comment des séquelles d’allure pseudo-névrotique, sont, en réalité, dues à un état organique. Quatre autres nous donneront des exemples de réactions névrotiques.
Pour les traumatismes locaux, nous exposerons un exemple de syndrome extenso-progressif, associé d’ailleurs à un état névrotique, et deux observations d'états névrotiques.
AN TeS