‹ Phidias: sa vie et ses ouvragesChapitre 228 sur 289 · De Phidiœ vitâ, p · texte numérisé non relu

De Phidiœ vitâ, p

A. Report from the sélect committee, etc., p. 37. 5. Ibid.j p. 38.

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féfable à celui de la nature commune ^. A ce e(»wpte, il suffirait d'avoir fait des tragédies pour être préféré à Molière, parce que le genre comique est inférieur au tragique. Il n*y a rien, d'ailleurs, de moin^ commm que le style de la frise, bien que les sujets en soient d'un genre plus familier que ceux des métopes. M. Wifkins est le seul qui ait mis d*une manière absolue les métopes au-dessus de la frise i il ïes place au second rang après les statues 2. De l'avis de M. Westmacolt, Texécution des métopes n'est pas seulement inégale à elle-même, elle est encore inférieure à celle àe la frise*. M. Beulé est, de tous les archéologues qui ont écrit sur les métopes du Partbénon, celui qui me sembte avoir poussé la critique le plus loin* Suivant lui, la nature est rendue avec une vérité et une science très-satisfaisantes jusque dans les moins remarquables de- ces métopes; c'est par là surtout qu*elles sont dignes d^admiration ; mais cette nature si bien exprimée est par ellemême matérielle et triviale 5 de là le grand défaut de c« compositions, c'est-à-dire l'absence d'idéal. « En outre, « dit ici M. Beulé, on voit percer une dureté qui touche « à l'archaïsme; mais, comme elle en est déjà trop éloi- « gnée pour lui emprunter sa puissance massive ou sa « naïve roideur, comme elle est trop éloignée aussi <e de la perfection absolue pour demander la force à la « science exquise des propositions, l'ensemble est parfois- « mou et indécis ; symptôme des talents secondaires aux

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