Plutarque, Numa, XIV
3n PHIDIAS..
vers rodent. Che* quelques peuples on touroait du ipèwe. côté la face des morts Q^ les déposant dans )a t^m^^ie.^. D'où venaient ces usages dans lescjuels il est difficile de méconBaître Tinfluence. d'idées religieuses? Çt?tit-ce u^ sio.UYenir de. la patrie primitive qui rappelait ainsi la pensée des peuples d'origine anenpe vers le lointain befceau de leuors races et de l^rs religions? 0» ^ compara paétiquement la frise du Parthéuoa^ dont tous les personnages sont daps le même sens, à u«e cou- Vonne de laurier ou de myrte, dont toutes les feuilles ont une inclinaison senïl>labjle.
Oçi s'est accordé à voir la procession des Panathénées dans le çujet représenté sur la. frise de Is^celLa-, GepcAdant il a paru, h M. Beulé qu'il fallait voir dana lea hasreliefs une composition idéale destinée à rappeler cette fête célèbre, plutôt qu'une représentation réelle des cérémom'es. Je dirai plus loin ce qu'il me. semble de cette opir>ion^ Les Pans^tbénées étaient la grande fête nationale des peuple^ de rAttiqi*e, le. symbole, de l'unio^i des tril)-us, et oxx leur donnait pour point, de départ le. sacrifice commun institué par Tt\ésée» On lea célébrait tous les quatre ana,^ la troisième années do chaque olynapiade*,
1. Plutarque, Solon^ X. Vitruve veut, au contraire, que les statue» soîent tournées vers le couchant; c^est afin que ceux qui s*apfrpiclievit <i'el!es puîsseot regarder ^ la Ipia^ Toirlent et Isk divinité. De même, en certains pays, on tournait vers le couchant la face des morts, afin sans doute que ceux qui se présenteraient devant lies tombeaux pour honorer les morts eussent Torie^t deyant eux. (Dfi^ 4rchiteclurÇ(, ly, &.)
% U aUs^it des grandes panathénées ;. les petites se célébraient annuellement. Voyez, sur ces solennités religieuses, Meursius iPanalhenœa) et Alfred Maury {Religion^ die 1^ Grècfij, t. Il, p. 210