‹ Phidias: sa vie et ses ouvragesChapitre 235 sur 289 · DEUXIÈME PAITIB. -^ CHAPITRE VI. SB · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PAITIB. -^ CHAPITRE VI. SB

l^m^ par^ de& bais^reliefe cm cette solennité étati rappelée a été ^truitew Iss fragmanJta cfû 1100$ en teskmi aont pow la plupaFt a^ Musée brttanoiqoe^

}jQa baar-retiela de la façade ocddenkale, ou la oompo^ bâtira aMai't so» poiat de départ, semblent représenter le& prépai^tife et le départ de la procession» G'cst la pwti^ quii 9e trouvait du côté de l'entrée ds T Acropole; on Ty vqH eBKX^re» sauf un fragment qui a été porté k I^Qndr^s pi^ lord Elgin K La scène représentée est eensée s^ passier àora de la ville, daas Tendroit oh se préparait la pompe ; wt voit dea cavaliers qui, montés sur lears ehe*vaux the^saJâena» s'apprêtent à rejoindre ieurs compas gfims déj^ m marche. D'autres se font amener teuirs chevaux y les flattant de la maio, semblent ^ à Texeatple de& héroa d'Hono^e,, leur adresser la paroie. 11 y a aussi dea détails de toilette % un jeuiia Athénien passe sa tuniquQ, m auti^e perscmnage attac&e sa cbaussm-e» Les ct^vau)^ se eab^r^t» s^agitenè,. coHune effarés do bruit qui se fait» de la ponqiîe qui se déploie t Tihi de ees eour^ ^iers,, dont la tête est baissée en avant, et le coui longues mmX recourbé,, est occupé à eèasser lés insectes cpri lui piqu^ les jambes^ Toiis oes détails, familiefs ^ e^çpvimés awQ \im sûreté admirable, ont un charme infiai ^ on ^ sent partout un art qui ne craint pas de deseendre aux

et suiv. >. Ce qui distiaguait 1^ granctos P^aatb^aéesi dosb Pa^athé^ nées annuelles, c'était surtout la fameuse procession du péplos,. la cérémonie même représentée sur la frise de la cella.

1. (Test oelui où sont figues deiix cavaliers doat f un sojreÉonrne vers l'autre comme pour l'engager à se hâter. Ce morceau portç au Musée britannique le numéro 47. Le Musée ne possède des autres feagBtents (|ae des plâtres.

réalités les plus humbles, certain qu'il est d'en relever l'expression jusqu'à l'idéal. La composition se divise en groupes de la plus pittoresque variété ; il y a dans toutes les figures une vérité d'attitude, une aisance de mouvement, une libre grâce qui ravissent l'imagination et ne nous permettent pas de méconnaître, sinon la main, du moins les indications précises et la direction toujours présente du grand maître de l'école athénienne.

Des scènes d'un caractère bien différent se passaient à l'autre extrémité de l'édifice. Là se déployait la solennité des rites au-dessus et de chaque côté de la porte du temple; là les dieux siégeaient dans leur majesté. Mais avant de décrire les bas-reliefs de la façade orientale, nous avons à parler de ceux qui décoraient les côtés du monument, de cette procession qui se déroulait en silence dans les portiques e( enveloppait le sanctuaire , comme devait le faire la véritable pompe panathénaïque. L'analogie des scènes et des groupes dans les parties correspondantes des deux faces latérales fait supposer que la procession se divisaiten deux parties au moment où elle arrivait devant le côté postérieur du temple, et de là s'avançait des deux côtés en lignes parallèles vers la façade antérieure. Ainsi Fart de Phidias avait tracé d'avance à la pompe sacrée la route qu'elle devait suivre, et sa main en avait gravé le programme sur les murailles mêmes au pied desquelles elle viendrait se développer.

Sur les deux faces latérales, dans les parties les plus voisines des angles nord-ouest et sud-ouest, apparaissait la cavalcade qui formait la qneuo de la procession. Celte

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