PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE II
« pourtant des deux côtés*. » M. Simart n'a eu garde d'oublier cette figure du protecteur et de l'ami de Phidias, non plus que celle de Phidias lui-même. Pour ce qui est de la ruse attribuée à l'artiste à propos de ce dernier portrait, malgré la célébrité de l'anecdote ^, M. de Luynes n'a pas cru devoir s'en préoccuper. La main de sa Minerve pose légèrement sur le bouclier placé près d'elle. Rien n'empêche cependant de supposer ici, comme dans la restauration de Quatremère, un système caché dans l'épaisseur du bouclier et correspondant avec la main de la déesse ; c'est là un détail indifférent au point de vue de l'art, et il suffit pour ceux qui regarderaient conmie authentique l'anecdote dont il s'agit qu'elle trouve sa possibilité dans la disposition du bouclier auprès de