‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 111 sur 239 · CHAPITRE \ll · texte numérisé non relu

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tllamment défendu &TOC les Gascons et les Uasqn» rendit aux impériaux le 8 septembre. Ce jour-là* des ietes solennelles eurent lieu pour célébrer la défaîte des Français et la délivra oce de la ville (1). La victoire d*Â versa fut immédiatement annoncée à Charles-Ouini par Philibert (1), par Ylarcon et par Jean dTrbina mio Colonna et du Guast, de retour decapti-

vite\ accoururent en bâte, Je Si août. féliciter le prince, Philibert t transporter au château, sous la garde de Jean d Trbiua. la vaislk plate, l'argent el les objets précieux enlevés à l'ennemi, puis, miné par la fatigue et la fièvre, il se retira à Castelnuovo pour y prendre un repos bien mérité ( I),

L'anéantissement de l'armée française était, en même temps que la ruine de la ligue, l'effondrement des espérances du pape* Par me Morooe, Philibert fit écrire à Muscetula, alors à Viterbe, d'informer Clément VU des derniers événements, car il venait justement d'être invité a entamer avec lui, en vue de la paix, ém négociations au sujet desquelles il avait reçu de Charles-Quint des instructions détaillées portant la date du 9 juillet. Elles lui avaient été remises vers le 25 août par Michel Mai >5 , président du Conseil d Aragon, qui était accrédité comme ambassadeur en Italie, Le prince avait désormais pouvoir de traiter directement, soit par lui-même, soit conjointement avec Mai et ijuinones, général de l'ordre de Saint-Francoist toutes les a Maires qui concernaient le service de l'empereur en Italie; en cas d'empêchement de sa part, il lui était Uisihie de charger Mai d'agir en son nom, sans toupie celui-ci pût rien entreprendre de sa propre initiative et rien conclure de définitif de son autorité privée.

Le pape devait être prié de ne rien négliger pour le rétablissement de la paix, au moins en Italie, car il ne fallait guère, pour I instant, y songer avec François Ipf; d'ailleurs Charles-Quint n'y consentirait pas tant qu'il n'aurait pas obtenu satisfaction * pour les

(1) Kosso, p. 48,

ces justificative*, n* ti5; Archives impériales à Vivnne, TA 1K>, original signé.

(3j Dans Gaï.i*ii.os. p. 781.

{#) Lettre de Vvret • fempereur, du 4 septembre, dans Gayaxgos, p. 781* {S) Lettre de Lope de Soria à l'empereur dan» Gayanûos, p, 77b.

desaffyz que nous ont esté fait par le roy de France et mesmes du combat de sa personne a la nostre ».

En ce qui concernait le roi d'Angleterre, raccommodement serait plus facile ; ce qui les divisait surtout, l'empereur et lui, c'était une question d'argent, qui avait été fort exagérée; de plus, les Anglais étaient les premiers à déplorer cet état de guerre qui préjudiciait considérablement à leurs relations commerciales avec l'Espagne; ils Taraient prouvé par les soulèvements qui avaient suivi renvoi du cartel de Henri VIII i Charles-Quint (I).

Il y aurait donc lieu d'amener d'abord Clément VII à signer la paix et à contracter une alliance avec l'empereur et de le décider à entraîner à sa suite les Vénitiens et les princes d'Italie. Comme base de transaction, Philibert lui offrirait la restitution des villes et forteresses cédées par le pape en garantie des engagements qn il avait pris à Rome et la mise en liberté des otages. De son côté. Clément VII autoriserait la croisade et la perception, pendait trois ans, du quart des revenus des bénéfices ecclésiastiques doit une partie servirait à payer les sommes qu'il redevait à Tannée: le reste serait affecté à la guerre contre les infidèles. SU en était besoin pour arriver à une solution, la remise de cet arriéré poirrait être faite au pape, mais toute réclamation relative à Fi*demnité déjà revue serait rejetée.

L'empereur pensait qu'il serait bon que Philibert se rendit personnellement auprès du pape dès que la situation de ramée le In permettrait, afin de ratifier, à l'occasion, les négociations engagées par Mai. de s'assurer des sentiments de Clément VU et de hi demander l'absolution pour Charles-Quint et l'armée de !"« munieation lancée contre eux après le sac de Rome, et

tO Ce cartel a* Ait ète porte â IVmpereur par Clarence. héraut d* 1 en ir.t'w* temps que celui que lui »nvo\ait Francis !•» par G'.jau ss* hera'.:! Il avait été motive par i*arrestatk»n en Espagne des tin i ■ +àtm \ M Franv e et d'AncI- terre. Charies-^iint re»;ut les deux hérauts a Êinp/n, * *8 j.wwie: tSfS. S.» r». p^n>e à Carence fit modere**; il n'en f^î ;**• à» »•■* pou: G.iynne. qui e.»t .t eutend-e de- p-op*.»* f«-:t violent* >jt > xopai * vvm\ :; *.t:e. La : clique de Fan vi- I" à Nicola> l*er?eoot «àe •î.-aa.mfe. 0î»a<<a *eur de iVmpc-vur. qu'il avait fait, par reprêsaille*. r*4eaâr ^ramw ne :uî \ a- !notn> u^. eïl-* ïit rocrix? :n-dtfnte. c±r il d«£*ra.t A Càaoav Qu::.* q ■.:*:' e%; a\ w: • ni r.ti p.»r îa «: -*e » Elle fut lue. le 5* mars* M v»» v:n e î ■ î x -:îe '. 1 ewir et -ie Pe:~eQM • : -» nroyee par Gayeaw vm ctC «1 v au a.t duel entre les de!i\ nvjvi.-àin»; 1. n'en fut

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