‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 142 sur 239 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

îl est juste d'ajouter que, selon V archives termes de la convention ne furent pas très scrupuleusement respectés par les impér taux Après le départ do fa garnison, les Espagnols envahirent la citadelle et prirent aux femmes qui s'y étaient réfugiées, afin d*être plus en Sûreté, pour plus do 3,000 ducats d 'objets précieux. De nu- me trois compagnies dltaliens avaient voulu pénétrer de vive e dans la ville. Avec quelques hommes résolus, Goru, qui ne ait pas présenté à Camuecîa avec ses camarades et qui suspectait, non sans motif, les intentions de- Italiens, les empêcha d'entrer. Le prince abandonna la ville aux troupes pontificales (\ i

En annonçant a l'empereur la reddition deCortone (i)â Philibert

i iiiiilait pas y avoir perdu * forse jens de bien •, mais il

larait aussi que c'était « unne des plus forte asiete de vilequyl est

l'k> au monde de voyr • (3). Ce succès réjouit vivement le

jje, qui s'imaginait déjà être à Florence dans quelques jours (4).

liane cette persuasion, il avait fait écrire au prince par de Praet

modéré dans sea opération! militaires et de *e montrer

coulant sur la question de l'indemnité de guerre à exiger des FJo-

Le IN, Philibert quittait Cortone, ne laissant ■ riens derrière »

lui. toute T armée. Il coucha à Castigliooe (fi), qui,

un bombardement et un assaut, se rendit: de là, il informa

r la prise dû Cortone, voir Vircki, I. \, eol. S8MM; Ski,ni, p. 87; l. XIX* fol 351; Rosbo, p. É4-29; note» di M. Piemiguee, i&îd.,

': VltLùUA, ni; lettré de de Praet et de Mai & l'empereur, du 2Ù aep-

ians Gai -. ■• 17; lettre de Philibert au même, du 18 septembre;

<l.Tp*3*i7 ; Crônica tU Firenze, de frère Julien l'uni hall a L^aii.i.\\,

«Jaii " itorteo itatiana, t. VII, Appendice, et dans FranctHQ Fffmtttft,

irt de 6opo i' Mnnlr Bcnichi, publié pis M. l'iej ruines, dans

I hronique anonyme de Florence jusqu'en 1531,

ode il- n de \'a Hiblioll>i qui! nationale de Taris, p. G

iin>i que le dit M. Pienu^u*^ note ftS de . i» 10. Cela résulte de la lettre écrite par Philibert 1** I ; l ; ; ru < rie Florence* o* 15 du fond- Italien «le la

Egalement le il, fut pris le ehAtetU de Firen- < amtiers (ibid+t p, 670}, ihtrt, du 1*1 septembre,

i a rimipereur» du 50 septembre, dans Haï an*

'v, dans U mxuos, p. £i0 uglione, cf, Sb^m, l. Il] ,p. »7,

PIIILIRKRT DE C1IÀLGN

Charles-Huint qu'il allait à Arezzo (i). Le lendemain» il arrivait sous les mur? de la ville.

Il s'était E&éOftgé des intelligences dans cette place, dont il Hé rail beaucoup être le maître- Un intrigant, soi-disant comte d»> Bert gnano (8), qui était sous les ordres de Sciarra Colonna, était f .ar venu à capter ses bonnes grâces plutôt que sa confiance, car l prince avait bientôt deviné qu'il avait sous la main un instrument propre â toutes les besognes, même les pire*, mais qu i cependant bon d'utiliser. Comme la fidélité des Arélins enverç la république de Flnrem-e «Hait plus que sujette i caution, Il oblmt sans peine de lui de les pousser à la révolte et de lui livrer J Il lui expédia a cet effet des lettres de eréi&ee les SieflftQfa il s'adressa pour avoir d'eux des secours en cas de beftoio, n voulurent pas le recevoir (3). Elles lui servirent surtout pour parer dans la région de biens appartenant aux Florentin*.

A ta nouvelle de rapproche de Philibert, François del Monte, avec les 1,000 hommes quAlhi/i et Miletesta avaient m position, ju;:e a prudent de M retirer, laissant aux bibtta de défendre eux-mêmes leur cité* Les prieurs ou magistrats miini- CipâttX organisèrent bien un semblant de résistance lia pli des teotilieHei sur les remparts. Mais quand un trompette du [♦rince s'avança, peu d'heures après, pour sommer la ville de se rendre, les Arélins manifestèrent une telle joir dr> pouvoir enlta secouer le joug de Florence que. pendant la nuit du me nie jour les prieurs apportèrent, 4 Oglinio* sur un plateau d'argent, i Philibert, qui exigea deux une contribution 0 dtteatod

la prumesse de fournir a Tarinëe les vivres nécessaires a sa subsistance. Il donna le gouvernement d'Arezzo à Bevignanoetp vit sa marche du côté du Uastardo >

(1) Lettre ds JUélibert ii l'empereur, du 18 septembre,

(t) Originaire â'AriiiO, il mi nommait ea lë.ihLti François A idq brandi o< JUdobrandini, et j] rtaiL surnommé Rcmso à cause de la couleur roafr«ed(M m barbe* Cf. Se^ni, L, w, p. simhi

(3) Cependant Philibert, par lettre >lu tu mai précédent, te leur ava ut iiroJiiiM.i'ii]. i l'i. i * s |u -iifiivitîve»! nft MIT; Archives de H lettres a II ■ bslis *■ original signe-). LIaiib celle lellre.le prince le le nom de i conte Fraiffffffldl fte/<

(|) Y vu. ut. I V ; SrtMKci. toc e;ï,, p,S57;SsGXï<l III |-

Jar-opo Mardi, Le ilerw drlia cttttt tti Firtnzf, I VIII, p. 351. Umv 1 MX, loi 364 v Chronique anonyme de Florence, ma, 15 du fond* italien!

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