CHAPITRE XV
erranuova, Lnterîna, Ponte Levane (i), Monte Varchi,ou il était 3 et où il lit reposer - ■> troupes quelques jours (2); le château de Giovanni, Figline du val d'Arno, Signa et l'Incisa (8) fuient les iièree étapes qu'il eut à parcourir avant d'arriver à Florence, s franchit sans encombre en un peu plus d'une semaine, mais sans que Tannée causât des ravages sur sa route. Les populaé. effrayées, se sauvaient dans les montagnes, se cachaient s les bois, en un mot partout où elles croyaient être en lieu
endunt que les Florentins se fortifiaient, ils envoyaient à Phi
tBfl ambassadeurs, autant pour l'amuser et pour examiner ij> que pour lui demander ta paix, car ils espéraient tou- 'S naïvement que François lBr leur expédierait des renforts afin eur permettre de soutenir la lutte. A l'un d'eux, Rosso de Hun», nunti, qui vint le trouver à Monte Varcbi, il dit qu'ils avaient on de repousser les prétentions du pape et de résister; que ne pouvait qu'exécuter les ordres de l'empereur et que la prere condition pour traiter était l'acceptation du rétablissement cis. A Figline. il fit la même réponse à Bernard de Castîne ; celui-ci s'écria qu'il préférait voir sa patrie réduite en l). Puis le prince proposa l'élection à vie de quatrefts citoyens qui formeraient une sorte de sénat et dont quae seraient nommés par Clément VII, les autres par le grand seil, Sa proposition ne fut pas agréée; de son côté, le gonlier Capponi lui offrit de conclure une alliance avec Charles- :l de payer 100,000 florins comptant et pareille somme à
)th&pi« nationale, p. 6G9< Il fui, le 19 et le 20, au Bastardo, d'où il
it au* déftnaoii (Pièces justificatives, &■* 2(Ki et fOfi; Archives de Sienne).
LeUrt^ lui Bieniiois, du lî septembre, Pièces jus lijieaijves, û" 209 et Î10;
i tat a Sienne, lettres à la « halia », original signé.
Ire lie Philibert 4 Fempereur, du ait septembre, Pièces justificatives,
}trtnri*tadi fiinhuno de'Ricci, toc, ciL, p. 457. — Sur sa route, il avait
pe. Cecina. la Torre et d'autres localités moindres du val d'Àmbra
toi* iT98). ÏJ séjourna à Monte VarchJ du 23 au moins eu 2ti au
i justihculives, n" 212-2î«j ; Archives impériales à Vienne, PA 96,
nmX: Arehh a â Sienne, lettres à la » toalia -, original si^oè; jus-
leloD < .i iiiariiv, 1 XiX, fol. 362.
ûique anonyme de Florence, ras, 15 du fonds italien dr la Ifiblio- ( p 6fi9.
Sur Kl île Rosso de Buondelmonli et de Bernard de C&stiglfooe,
III» p.SWH, etGciciusûiN, L XIX, fol. 361 f
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PHILIIM H I DE CHALON
des époques déterminées i\ >. Philibert paraissait Hre sur le point d'accepter; cette fuis encore, dans la crainte de mécontenter le roi de France, rassemblée des Seize et les Dix refusèrent (ta ratifier I démarche du gonfalonier. La guerre était donc inévitable. On i crut si bien à Florence, rartotrf après plusieurs pointes pû< par La cavalerie ;iux environs, qu'une partie des habitants ri en masse. Mais lu garnison* forte de 11,000 hommes, en y prenant la miliCi I - lj ttall résolue à lutter jusqu'à la mort; elle «tait protégée par de solides travaux de défense et soutenue par m puissante artillerie* Philibert, <|ui ne l'ignorait pus, n'avait a sa disposition que quelques canons; anxieusement il attendait cm qu'il avait demandés A Sienne au duc de Melfi et ù F ni rient- aï Tovar, que, le 7 août, il avait accrédité comme son agent aupivs de la république (0), Qt celui-ci écrivait à Home aux ami deurs de l'empereur qu'il avait toutes prête* six pièces d'ordonnance, une couleuvrîne, deui drmi-eouleuvrn. uze pîèeei de petit caîil C 100 barils de poudre et 800 boulet* Jl y avait également 400 échelles de siège et 1,000 pionniers m: tous les outils et Instrumenta ùéceasaires. H KM manquait pli». disait-il, que [êl ordres de Philibert (il, ordres cependant donne par lui dès avant son entrée en campagne et souvent réitéré! Qtfon en jui;e plutôt
lS 16 août, de Poligllû,il avait prescrit de la façon lu plus instante aux Siennuis de lui envoyer le plus tôt possible de l'artillerie, de* munitions, des pionniers, des vivres et autres choses indi dans ies instructions t François de Tovar (5>: I*.- leodeffl Grageail I leur rendre cette artillerie, aussitôt la guen
(i) Huit ù >ii\ iihIU gsn* de guei • e, Le resta citadin*, selon Im mstructiowéi Philibert à Monlhardon pour l'empereur, du 5 octobre, PîeVes j :
J Vi ---iiives tiDpérïuffls à Vienne, l1 A 9ft, autographe. 13,000, tat ' i il- 0| f>QO imvmIjii-, ,it 1. IV, |i. ftt.
(S) C'ait sans doute celle question d'argent qui fait dire A Spcrino q u« hert séjourna un mois à Piglîne « secondo si suspicô, per denari dati al pnacîpe i (tactil.. j>. 357).
Cljl'uVes justiQealïves, n* 181 ; Archives de l'État à Sienne, lettres A Ji bt&fl •■. original signe,
(4) Lettre de de Praet el de Mai À 1 empereur, du 20 septembre* di&l Oûs, p MM
(5) Pièces justificatives, a* fS*; Archives de l'État à Sienne, leltre* i « balia », original signé.