‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 190 sur 239 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

publiquement le 4 juillei I U Ufl ftttlM, Philippe Mannelli, chanoiae mie-M.irie éel Fiore, échappa au supplie*' j OftUM Je son caractère sacerdotal, mais La flétrissure de la trahison n>n est pa> moins restée atinehée à son nom.

Le f»tun édit appela au service actif tous les citoyens fie dix-huit à quarante ans Ceux de quinze à dix-huit et de quarante A soixante ans constituèrent la réserve, chacun de ces derniers étant pi garde de son ujuarlier, Le port du manteau ou de la roberWnn fut tolercJit (uns devaient être en cape, en pourpoint el en armes, sous de confiai ation de leurs vétemenb considérés comme

ennemi* de IktatCe qui, peut-être plus que toutes ces sages précautions* soutenait les Florentins, celaient les prophéties de S ttarole etd'aul I ..tes, exaltés comme lui» qui prédisaient la vic-

toire définitive. Il* avaient fou ceux-ci, en la justice de leur cause. Mita cettl loi n'était pas partagée par ceux à qui avait été eontne tl cfa ta Ai '■ Tendre. Les sentiments de Malatestasont trop connus pour qu'il soit besoin de les remémorer. Etienne rationna, par ran* lui avoir été sacrifié* laissait faire. C'est ce que voulait Malaysia Libre maintenant de ses actes, il envoya un de se* capitain Cencio, dit Goercio, à PifTO Colonna, dont il était Tami, pour le révenir qui! avait a conférer avec lui au sujet d'une affaire de ide importance. Avec l'assentiment de Philibert. Pirro ta rendit à Tentre vue demandée, Malatesta exprima le désir que le prince fît exposer mi Conseil de* Qti&tfWiQgfa We conditions de paix.

I Apres avoir entendu t>nno, Philibert fut convaincu que les Florentin* étaient à bout; il répondît qu'il était prêt à entrer en pourparin ux s'ils consentaient a. accepter Fétat de choses anté-

rieur à 1527, c'est-à-dire le rétablissement des Médicis, Il exigeait en outre des otages pour la sécurité des négociateur- qui ftenia 1 4 Florence (2).

Malatcsta comprit qu'il ne pouvait, sans être accusé de trahison. traiter sur ces bases. Il eût préleré un ultimatum catégorique, il proposa au prince de le faire porter aux Florentins par Fernand

! IV. j. flô

i \i, col. *-0 ski.ni. i iv. p. ttt>; lattre àt ftmind du 6oo-

tie à hoû lirre ta duc de Mantout, du l^> juillet, tbid. , roi. 45Î, H âvu i Ftrrua h

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de Gonzague. Philibert, qui avait horreur des détours, maintîntes déclarations premières. Il avait à cet égard des instructions formelles, auxquelles il lui était d'autant moins possible de contrevenir que l'empereur, plus irrité {}ue jamais contre les Florentins, avait prescrit au duc de Ferrare de congédier leur ambassadeur i li. Le prince se hâta de prévenir le pape des ouvertures qui loi avaient été faites et de le prier de prendre les mesures nécessaire. Dès le 48 juillet, Clément VU décidait de charger des négociations quelques-uns des Florentins de son parti en résidence à Rome. comme plus capables, par leur connaissance des choses du pays, de discuter les préliminaires de la capitulation.

Les points importants à débattre étaient les suivants : le sac <fr Florence, les compensations à offrir à Malatesta, qui, à n'en pas douter, voudrait être remis en possession de Pérouse : I'interven tion du comte de Pontremoli dans les affaires de Florence et l'affectation A donner à Tannée après la levée du siège. Il fut reconnu que le sac serait facilement évité si les troupes étaient payées. Aussi l'empereur avait-il déjà écrit au prince d'essayer d'obtenir 100.000 écus des Florentins ou du pape <2). Aux prétentions df Malatesta. on objecta son caractère turbulent et le voisinage de Pérouse du royaume de Naples. Rien n'avait été statué au sujet de Pontremoli. Otiant à l'armé*», il serait imprudent, dans les circontances actuelles, «le laisser I Italie dégarnie de troupes. On proj" sait de garder seulement l\ ou 4.000 Espagnols dune valeur et d'un honnêteté éprouvées qui. à l'occasion, serviraient de novauàd nouvelles forces dont le commandement serait conûé à du Guast L»»< Allemands et ies Italiens seraient licenciés. L'empereur fut prié de taire connaître son avis sur ces diverses questions <3)

Le 21 juillet. Malatesta sollicita de Philibert par Bino Signorelii

. t ln$t:u--t..*n$ ie .e:up» :» \i: ... Ra!anvon j»our Philibert, du ± août. Pin* ;i:s: ■'..-. a:iws n' 3S5 \ • :.:v. > in:per.aW a Yienn»-. I* A 97. minuto et part:-

i t.. itr a.: iT jut. IV-- •* ;\st.:-.-atiws. n» 3ô8: Anhives impériale* Y. <".:.<■ I1 \ y". -.rivjv

,3 Leltrv »ie Ma: •. .'r'\ perru*. du té juillet, dans <îayam;o$. p. 642-643. hV. :■* s •;•.< '. :•-*» Je V.o.as Rii:xe *t Anne d* Montmorency, datée de Roûî • a*-iV. '.o f 1. 1 . a r.v.'-e • .o: la :^i* ht au prince d'Orange pour luy avor *o '. ,;u'-. tn A\;:t .\d\ert> i'-oipervur. au moyen do quoy. ledit prince j tWovU ; a cv \ ■:■ o :v\rt? u\ <n atoiI maifcie qu'il ne luy pouoit kir* A'kir\ -\>jv:i*e i.:> A'. aa: t'scr-pt Ma>v» ei. a*oir adwrtY ladicte Majesté»'

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