CHAPITRE XXI
constante des FN n'en tins de voir l'ennemi se ruer sur leur malheureuse ville Elle leur i ii M ouverte.
Maître incontesté tte la situation, il s'empressa d'agir. Dès le lendemain, il députa CenciO au camp pour demander à Baccio ValorL commissaire du papet de venir le trouver chez lui* et il invita la MMirie à désigner quatre Citoyens pour traiter avec Kernand de Uonzague. Sept furent choisis : deux d'entre eux, Gtieottû Oittgni et Pierre-François Portinari, devaient aller auprès de l'empereur; Baccio Cavalcanti partit en toute hâte pour Rome» alin de discuter la réforme du gouvernement- Le N»T Baldo Altoviti, Lie<pi<s Gianltgliazzi, Jacques Morelli et Laurent Strozzi s'abouchèrent a ver FernaniL Les questions relatives à la réforme, a l'indemnité de guerre et au maintien de la liberté, cette dernière surtout» furent vivement débattue*. Trois des députés refusèrent toute concession à cet égard: après de nombreuse- contestations, l'accord se flt; le IL les Quatre-vingts approuvaient la convention, et le lie état! signée à MonticL dans la résidence de Baccio Valori, 60 présence de Frédéric Urias, du comte de San Secondo, de Pirro Colon na. d'Alexandre Vitelli. d'André Castaldo et de Mareio fîolonna.par Fernand de fïonzague et Valori, dune part; par Altoviti, Morelli, Strozzi et Portinari, de l'autre.
Vu ici un résumé de la capitulation : La forme du gouvernement p rail fixée par l'empereur dans l'espace de quatre mois; la liberté serait conserver,
prisonniers détenus à Pise, à Vol terra et autres lieux pour hostilité aux Médicis seraient élargis, réintégrés dans leur patrie lans leurs biens dès <jur l'armée impériale se serait retirée»
La ville paierait à l'armée une indemnité de 80, 000 écus, dont 40 00 B0,000 comptant, et le reste dans six mois.
Dans deux jours, .%0 citoyens seraient livrés en otage au pape jusqu'à entier*1 exécution de la convention. PiseT Volterra, Livourne et les? autres localités dépendant de Florence seraient gouvernées selon que l'empereur le déterminerait plus tard.
-Malatesta et Etienne Colonna seraient déliés de leur serment de fidélité envers la république. Ils jureraient entre les mains de Balançons au moins Malatesta, de rester dans la ville aussi longtemps que l'empereur l'exigerait, mais Colon na serait libre d'en sortir.
PHILIBERT DE CIIALON
Les Florentins étaient autorisé* 1 le fixer i Boom ^ns êtr* liiquiétéa.
Tout ce qui avait été conquis par L'année serait rendu à la rt-jm- Mique
Lêt trempes -éloigneraient dAfl quelles seraient payées; du» huit jours si c'était possible ; sinon, la ville serait ravitaill.
Amnistie était accordée aux Florentins pouf Imites les injure dont le pape, sus parents, amis et serviteurs auraient su ;. n phi in il 10 de leur part*
Fernand de Ûonsegua et Barthélémy (Baccio) VaJorî Rengageaient A faire ratifier la présente run veut ion, le pramtsf ptr
I Viiiprrriir. Ir second pur le pape.
Les sujets de Fun et de l'autre qui avaient été au sen EtC de la république pendant la présente guerre étaient absous dai peau sac nés par eux de ce fait (t).
La convention 04 lut pas plus tôt signée qu'un émif <l nient \ IL Jean de la Bluffa* arrivait en toute hâte à Florence, déclarant qu 80,000, mais 300,000 il vou
lait. Malalesta ne relira pas de su trahison tous les avantages qu'il || l épiait; il eut du pape des brefs flatteurs (l)t quelqn lapes, des châteaux* mais il n'en obtint ni le titre de duc. m h Bialll de Catherine de Médjcts, qu'il convoitait pour son lïls, pas même un évéehé pour son u-veu. 11 avait trompé tout le monde m tour, il fut dupé, Mais ses coupables agissements lui oui assigné dans l'histoire une place i pari parmi tes Irait marque.
L infortunée Florence fut ensuite troublée par les révoltes <lts impériaux et désolée par la peste» conséquence d'un siège soutenu au prix des plus rudes misères. Ses meilleurs citoyens furent bannis, au mépris des traités; plusieurs payèrent de leur vie ou de leurs biens leur dévouement à la république. Mais tes H furent rétablis à Florence. Ce fut le résultat le plus clair d'usé