CHAPITRE fil
M trois côtés de lu ville furent cernés par Inigo Hernandès de felasco. par Philibert fil par le comte de noequendorl\ colonel de 3.000 allemand». Françet et don Pedro de Navarre continuaient à commander la place. Au cours des opérations du fttèga, Philibert fut blessé, lue violente attaque ayant été dirigée du côté de, Miranda contre le bastion de la Heine, Franget capitula avant même que l'assaut eût été tenté par l'infanterie du prince \H1 février t&W Le ;i mars, Philibert écrivait à l'archiduchesse Marguerite ; i J'avons prins Fontarabier, que n'est pas petit service à l'emporta? 1 1 V en croire Favyn, Franget n'aurait pas> en cette circonstance, lit tout son devoir. Il aurait trop facilement prêté l'oreille aux enseignements erronés que inigo tïernandès de Vetasco aurait fait parvenir à son neveu don Pedro de Navarre, a qui il représentait U situation de la France comme désespérée à la suite de la défection du connétable de Bourbon (1) et de quelques échecs infligés à es armes. Fut-il réellement coupable? Ce qui est certain, c'est que ^tanget !ut appelé à Lyon pour y rendre compte de sa conduite, plicationa ne furent pas admises. Kxposé sur un échafaud, il fut désarmé de toutes pièces, Son éeu fut brisé. Il fut proclamé IntUn et IV^Ion, déclaré roturier., lui et tous ses descendants tml- [abtei et incapables de servir le roi. Il n'eut la vie sauve qu'en raison de son a se avancé.
Quant à don Pedro, gagfil à la eauae de l'empereur, il retira de ipitulation titres et honneurs. Il se tira en Navarre, où il it fait m un- 'haï du royaume, marquis de Cortra et grand cham- Mïiiti. gauche Marttnez de Leyra, frère d'Antoine de Leyva, dont •r\ ent question dans la suite, fut nommé gouverneur de ?ontar
Charles-Quint, qui avait pu apprécier la fidélité éprouvée du i ni û la sagesse d'un homme mùr, aiofi qu/il l'exprime dans un diplôme par lequel il le récompensa plus tard
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