‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 55 sur 239 · H A 1*1 I RE V · texte numérisé non relu

H A 1*1 I RE V

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natérîèliea cl le* exactions ne furent rien à coté du

pillage des bibliothèques et des archiver, delà destruction m** livrée,

. munis précieux et des objets d'art de toute

surir J ru pas imn plus de retracer ici les désastres de

eque Home eut & déplorer pendant ces sinistres jouni'- Otfiî itii ■ suffise d'en dire un mot, parce que le nom d<« Philiber! est honorablement mêlé.

Vatican se trouvait tout désigné pont recevoir la visite des

A la bibliothèque, leur vandalisme s'exerça surtout

dans h Mlli * - qui renfermait * les comptes du denier

ont-Pierre, si odieux aux luthériens ■. la série des rentres

pontificaux et les volume* les plus importants r t ). Le cardinal di

Oie, dans la lettre précitée, raconte que ces registre! furent voir-.

mutilés ou anéantis; que le plomb des balles fut enlevé pour être

Ej en projectiles d'arquebuses; que la * librairie secrète »*

sans pareille aa monda, avait été -aecagée en partie, mais que

tnnleville, un des officiers du prince d'Orange, avait dit que ceïuî-

ri. dont la garde-robe était non éloignée, avait mis un terme à

talion. Le cardinal, toujours médiocrement indulgent

pour Philibert, ne peut s'empêcher de faire la réflexion qu'il a

i peine à le croire (î).

Enfin, Barthélémy de tiattînara écrivait à l'empereur que le

née, Jean d'Ufbina et d'autres capitaine- honnête- et modérés

ee< BCènei d<- sauvagerie écœuraient, faisaient tous leurs

irts pour les arrêter. Mais* ajoulait-il mélancoliquement, i poco

tmoignage de l'abbé de Najera lui est aussi favo-

ittg, de rapines et d'excès sans nom dura douze

(I) l>i>i* Dû h II, /,- ta (15S7). Hftation inédite di J?an (larr. QrUtr

,\k 17, «t t-Péueil Milan ksi, n 487-498 lorcito non lia capo in mombrî, nêohbediônza ne forma ulciinn, UToppeUto auo llifgoor principe d'Orangei et mo iJtiH -II coztsiglio ffiiiiio quftll'opera *-tn* jionno, ii>n p°Co tfi^va ii -pu Ai iuLraLadi Koiu î -i loau goveriiali corne veri Inlcli. - (»'i f< juin i i, qui n'en

\.ï iimi, à l'en go, mI

jours, au témoignage de lévêque de Côme (1), bien que, dès le 9 mai, l'ordre eût été donné aux troupes de retourner au Borgo et au Transtevere et de cesser le pillage. 11 ne fut pas exécuté.

p. 423; Gayakgos, p. 121. — Sur la prise de Rome et le rôle de Philibert, on peut consulter encore J.-B. van Loo. De beschryvinge der forestiers, den slaghran Paviien, timemen van Roome door Philibert de Chaton. La Haye, 1C31. <1) Dans recueil Milanesi, p. 471.

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