‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 82 sur 239 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Elle ne devait pas tarder à éclater. En effet, le 20, Lendemain une fête offerte, après souper, par Philibert aux dames romaines il s'y étaient rendues masquées (l)< ils se réunirent au Campo Fiore et décidèrent d'abord d'accepter chacun deux écus et datindre le retour du prince qnj allait partir pour IVaples. Mais, ins l'après-midi, ils se ravisèrent. Ivres de colère et de vin, ils iccaKèrent et mirent au pillage les maisons voisines du Campo di ?iore et de la piazza Judea. pendant que les habitants, terrifiés, apportaient au môle d'Adrien leurs objets les plus précieux, cet exploit, ils convinrent de se trouver, le jour suivant, au endroit ce qu'ils firent. Plus calmes, ils se contentèrent de ?ux ducats — tri lis pour le* chefs, — qui leur furent distribués

! diront vouloir bien encore patienter dix jours (2). Le Si, aprèa avoir entendu deux messes et avoir donné ses rdrea i Marais qu'il revoyait au pape, sans doute afin de lui faire iflre les embarras résultant de ?un manque de parole etd'exiiun de ses engagements, Philibert prit la route pies. Il était accompagné de dix capitaines allemands; il y riva le 26 au soir et y séjourna jusqu'au 6 février (S).

13 janvier, le colonel Fabricio Maramaldo fit son entrée à tant avec 2,000 Italiens (4). Le même jour, les Allemands ravagèrent Casalio, villa d'un noble romain, et massacrèrent quatre rquebusiers espagnols que Je propriétaire y avait mis pour Ja garler. Ils ne s1 en tinrent pas là. Us s'emparèrent, le lendemain, de

ili .1 as Ctlic, p. 69, Le méfiii- document Mil* fou mil d'autres

iln sur les distractions de Philibert pendant lis loisir* que lui laissaient

nid fonctions. M jouait beaucoup et gros y u. Le 3 janvkr, soft

tttk*r lui n mil 34 éfttU pOUT BOtil lion favorite- I* iï il m

rdit lu ; un capitaine espagnol lui on gagnait ïtin au*

; lu 18, il i ' au • tablier ■ par Conrad Heaa. — La blessure

pi' il avait reçue <laû* la tranchée du château Saint-An^r n'étant probabte-

ent pan bout i lait cicatrisée, il se Ht faire, le 15, par un barbier un - uigiu-

n*nt a la joue »,

m kcrittor*. \>* 2%: lettre de Père* à l'emptireur, du -l jan- [*ûs VOLA, p. 363; dans (UrANGOS, [t. 545; Guiouaaijix, L XXXVJI1.

dans Clerc, p. *is ri 69; Juamai d'ua terêttore, p. ÎÈ\ lettre de reur. "lu 39 janvier, dun Villa, p. «ïtiti; dans Gatanùo*,

♦j Jéwnml Sun *f.tiucr4t p. 2â,

et y commirent tonte aeeager Frascati, Ltit»mia -*mi «sçaeor £ : maïs ce nouvel excès lirai* i* Br*jM3rr -st* mnim> fismille de la cause *imne er >an îfUnamu >\nL en l'absence dn lira-*, iruear " u.ULii fin an urirssw aflènst préTenir le tré- «ir:f»r n-s kJesnantiF. îznmacvi «tweader. et pJaaâen» de leurs •3pit.au*>» i£ etir r^nfaUKnc m.*J fallait, à tout prix et tan*- ' au*r*t ^m^f.tnr n* uai. -ampédaer mie pareille impnii**n*' » ->^ir i^nurai» Jur ammee « «ces. et les Allemands, m j*u vum**s- Miwariran: l Jttmltg le retonr de Phili-

7 'lh -p* o**\rtr»s mûinifaiwir fp*x les progrès des Français. ru -Mu*nt t 3Lmini tan» a. laimat/ntf et menaçaient Senne. Cette 7- il»» -^uniait t*» "sriiio*** n» ieeaira. mjrone et Jean d'Urbina ***•;.!*»:• *ar. i't >ii\*t*t brumutàj II. >ar on disait que Laotree y i- *.r o-;a îi.t ^rir.*»r «•]• u-mmnas»w aoa ea ennemis, mais à t*tr* : aL**> • ' i vncna^Q» ftuc ram. le S» de la part du duc •1 T n«n. uuii.rif*;*? iix LnçH*ruiin çut «Us ne livraient pas bataille en ri^ a.nçajm*. «t;»n* ^ruc iffiaiwe . <fuaxe compagnies d'Enfin vr:-* *>it *v.;>>.» ir.Tuni**- eca:<a£ A^â à Tbroti. à Vicoraro et à PîUMtr.n-* * .e i i*k i ' .tid ec .* nAnfms de Salaces; s'appuyant *ur L-i-itr*!'. *;.7t +rm\ \ \i* fLz*+ ib?tjnor. Ea précision de cette atu.pje. U- R-cajt. •*> .-^ru^c: r-îOT'H aa château Saint-Ange de* vivres, du T;r. et iitrw :ear*» •!*! y étaient portés parles habitant* et les miF.Msi* p-ir craintif d'an pillage. Ils firent placer a U t«He ia pont .Llia* des ««nûneLles chargées de veillera !>x^ution de c>t oHre 7 . Eatin. I* fameux abbé de Farfa. qui avait déjà tr*hi v.ri *erment de fidélité à l'empereur, était à Brac-

l Jo»f*t S*» tt**j*.'.T* i ** I-:tr*e d-e P-rej à Tempereur, du 29 janvier, rj^r«i Vu ..* p .V/7 »'.?:* ''*•.' * * ;44. p S3S

* Jouta/1*, t »* j"i*%^ p. £*

3 l>*tf 'J-- *'■■?■ / * 'v*^ '-!.-. di 29 janvier, dans Villa, p. 367; dus

Oav»- -,'.« ;. v,* - :■:*. p i*.;

-/. Journal Sun l'fff,™ p, 23

•'G, l/*U.'*5 :.- »'*.«■■/ * .'•■f/ip*r<;-ir. du 29 janvier, dans Villa, p. 369; dans (JATA%'.'/<, p. #/*,<-." Journal /Tu* tcrittore.p. 24.

'7; Journal ff** t<r\tt</r'. p. 23. U doit manquer a devant civibut, dans le tfit*' dij J'/'irfMl )> phr*", t/;II«' qu'elle est donnée, n'a pas de sens.

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