‹ Philibert de Chalon, prince d'Orange, vice-roi de NaplesChapitre 87 sur 239 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

gnols et les Italiens en vinrent aux mains. Plusieurs furent toéfl de part et d'autre, Conti se livra â un de» chefs de l'armée, beau-

d'un Colonna. îï lui fut fait grdce de la v i «3 * ainsi qu' petite troupe. Mais ce premier succès coûta aux Impériaux plus de hommes, parmi lesquels le capitaine espagnol GalliinJu , 1 ■. \%ar une lettre du prince I sa mère, lettre très courte dans laquelle il la prie de rembourser i Manuel llenrich une somme de I écus d or que son frère Georges Henrieh, d'Anvers, lui avait prêtée * lorsqu 'estions encloz » (i)f nous savons qu'il était à Aquila le 21 février; le 22, il étnit i avec son train 1 au eamp de l'Isola ; du 23 au 25, A San t'ïerm.nno. Puis il poursuivit sa marche en avant par Alife (27 et 18), Corsaîle (»), Bénévent (2 et 3 mars) etCastelfranco,le3+ Le 4. il arriva âTroia(3)*où il devait séjourner afin d'observer les mouvements des Français et de prendre contact avec eux.

La rapidité de cette marche s'explique par le désir qu'avait Phi-

libert de barrer (a route à Pierre Navarro et à Valerio Orsini, qui

ni i Aquila et à Sulnione avec tUïOO fantassins, f>UO chov nn-

légPlfcj et cherchaient à faire leur jonction avec Lautrec, lequel

ta mer pour se rendre dans la Fouille (4). À l'approche

des Impériaux, les lieutenants de celui-ci levèrent le camp en toute

Ëf et le prince ne put les devancer ni même les atteindre. Ils rent avant lui à Lucera {presque partout appelée à tort ra«, 1 Fôggza et à San Severo qu'ils occupèrent. Pour avoir plus d< liberté d 'allure, il avait ÏÊiaaé son artillerie eu arrière (6), MOQi n'avons que peu de renseignements sur les premières opé-

nrnal d'un itritttjrr. p+ 32 et 33: Leonardo SajîTO&o n* Cabeuta, 2' -

Ëtlt Ho m a r yiwrra dut régna tli Xupoti totiti Loiret h. nVit publié n 1858, par Scipione Volncella. Le récit de Sautor<»e*l très imporque l'auteur était voisin du théâtre dos événements nt y lui purm&is il est prolixe, pas toujours sûr, et abonde en détails tout à tiger* au sujet; malheureuscmenl aussi, il ne i Ion ne pas ou fort peu

2 Pièces justificatives, n" 92. La cèduîe de Philibert à Georges Henridi est rijîinal aux Archives du Doutis, E 131 3, Cliuc, p. U9 cl 7u.

* Lettre de Hugues de Hooéado à l^nipereur* du G mare, dans Villa. p :m et È9È; dans Bâl wr.os, p. 6Ù9.

o Lettre de Philibert A L'empereur, du 10 mars; Pièces jusli »r93;

Archirves du royaume a Bruxelles* Documents historiques» IV. toi. i-3; I !>t Kaiser* Karl V, t I, p âG3*ï64>û« 106.

PHILIBERT DE GHALON

rations de cette campagne, et il ne nous reste plus pour nous guide* les intéressantes- lettres de Ferez a l'empereur. EJ avait accompagné l'armée jusqu'à San (îermano, mais lavait quittée U pour se rendre à Naples, où il était avant le 6 mars. Le xcriltûrt dô la pénitencerie, généralement trtt bien informé tant que lés Impériaux étaient â Home, parée que les dépêches officielles y affluaient, rsi plus sobre de nouvelles; elles sont aussi moins sûres. Il a soin, il 6St vrai, de. prévenir qu'il le* donne sous ton h- d [j

n'hésite pas, s'il y a lieu, à reconnaître qu'elle sont errûfltéai Hau on ne petit pftf u •"" pas tenir compte,

A lu date du ii;i février, il parli d'un oomb&t, nom Lobs deCapoue, entre les Impériaux et les troupes françaises, Jean dTrbinn avoir ordonné a ses fanta*-in^ d<« se débarrasser dei femmei qui les suivaient ftl det objetfl encombrants, aurait attaqué Tennen vimiu du projei dei Impériaux et aurait é|é rcpoiued avec une part* d environ 400 hommes. Le lendemain, il fait mention d'&nc entre Espagnols et Allemands, dans laquelle, de chaque côté, beaucoup auraient trouvé la mort; de la défei tloil de Maramuldu <]lh aurait passé avec ses soldats nu parti français de projets de

les Allemands. U signale, justement» la prési m Impé-

riaux à San Gcrmano.

Le 211, il apprend qu'ÀqttlU s'êfi soelevéc centra I m Eapaj et que les couleurs françaises y ont été arborées M h Quelques villes 61 châteaux voisins ont ïmHé ce1 exemple.

Les Français, qui occupeiMt une ville non déf ih\

donnent à l'arrivée des Espagnols, Ils veulent La reprendre, mail ils sont battus et perdent prèfl de 2fJ0 cavaliers. I > après l«i, ce bruit paériti eonflrmatum. Le due dTlrbin et le marquis de > ont levé le camp, il y a trois jours, afin daller rejoindre L posté sur l'autre rive du GarigHano, d'où il n'a pas pu être d malgré lea elTorts de l'ennemi (I et 'A mort),

Il est question d'une victoire des Espagnols sur le Lin, el3 ensuite démentie (4 rnarsi. Plusieurs fois, la prise de Bénévent par Lautrec est annoncée. S'il ne poursuit pas ses sur pour

laissera la flotte française le temps de s'équiper et d

il) tën quittant crllo ville, Philibert v avait mis jmur cutmnumler Ja pUc* ■k Melli. ùwc i,UU<) îiiDlasains (SulXTORO, p, 31 j<

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