‹ Philiberte: comédie en trois actes et en versChapitre 8 sur 78 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

LES kAhes, le duc.

LA MARQUISB.

Déjà, cher duc?

LE DUC

Ah! dame! il faut remplir son rôle; Le plus vieil ami doit arriver le premier, Bien que d'exactitude il soit peu coutumîer.

J'apporte mon petit présent à la future.

U donne an <orla k Jolto.

JULIE

Oh! les beaux diamants !

LE DUC , U baisant an front

Servez-leur de parure.

LA MARQUISE

Toujours mondain , cher duc , et toujours cajoleur.

LE DUC

Que voulez-vous? Je suis de mon temps — par malheur Mais ce n'est pas assez d'embrassade, une seule, Et j'en veux une encor de ma chère filleule :

▲ Philiborto, tirant un ëcrin.

Acceptez ce motif de baiser un barbon.

n la baite an tnaà»

PBILIDERTE.

Des perles 1

I) PHILIBERTB.

LA MARQUISB.

Cest trop beau.

JULIB.

Comme vous êtes boni

LE DUC

La bonté d*un vieillard, c'est sa coquetteriei C'est le dernier rayon sur sa face flétrie.

LA MARQUISE, à PkUiberte.

Remerciez au moins le duc de son présent.

Allez-vous devenir idiote à présent?

PHILIBERTB.

Ah ! monsieur, je n'ai pa$ le cœur près de la bouche ; Mais votre attention comme il le faut me touche.

V LA MARQUISE

 la bonne heure. — Allez vous habiller chez vous, Mes enfants.

JULIE

Viens, ma sœur, étrenner nos bijoux.

eUbs sorteat.

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