SCÈNE m
LES kAhes, le duc.
LA MARQUISB.
Déjà, cher duc?
LE DUC
Ah! dame! il faut remplir son rôle; Le plus vieil ami doit arriver le premier, Bien que d'exactitude il soit peu coutumîer.
J'apporte mon petit présent à la future.
U donne an <orla k Jolto.
JULIE
Oh! les beaux diamants !
LE DUC , U baisant an front
Servez-leur de parure.
LA MARQUISE
Toujours mondain , cher duc , et toujours cajoleur.
LE DUC
Que voulez-vous? Je suis de mon temps — par malheur Mais ce n'est pas assez d'embrassade, une seule, Et j'en veux une encor de ma chère filleule :
▲ Philiborto, tirant un ëcrin.
Acceptez ce motif de baiser un barbon.
n la baite an tnaà»
PBILIDERTE.
Des perles 1
I) PHILIBERTB.
LA MARQUISB.
Cest trop beau.
JULIB.
Comme vous êtes boni
LE DUC
La bonté d*un vieillard, c'est sa coquetteriei C'est le dernier rayon sur sa face flétrie.
LA MARQUISE, à PkUiberte.
Remerciez au moins le duc de son présent.
Allez-vous devenir idiote à présent?
PHILIBERTB.
Ah ! monsieur, je n'ai pa$ le cœur près de la bouche ; Mais votre attention comme il le faut me touche.
V LA MARQUISE
 la bonne heure. — Allez vous habiller chez vous, Mes enfants.
JULIE
Viens, ma sœur, étrenner nos bijoux.
eUbs sorteat.