LA RÉPARTITION
Pour la circulation, le revenu et la rente du capital;
Pour la production, le produit et le profit.
Le fiait de prêter ou ([emprunter — en un mot, de louer — du travail constitue également un échange à parties successives où le crédit intervient.
S’engager comme travailleur veut dire prêter sa puissance de travail pour un temps déterminé (une heure, une journée, une semaine, un mois, une année, etc.) au bout duquel on rentre dans la possession de sa personne et on reçoit une compensation pour Tusure de sa puissance de travail.
On peut dire encore que le travailleur donne à l’employeur l’effet utile de son travail et reçoit en échange une indemnité pour l’effet nuisible, plus (dans un petit nombre de cas) une part du produit
OU du prolit.
Le travail (capital humain) passe donc dans l’échange et dans la production et donne lieu aux
résultats qui sont :
Pour l’échange, le revenu du travail ou salaire et la rente du travail;
Pour la production (dans quelques cas), une part du produit et du profit.
Le fait que la production et la circulation sont terminées, que les produits ont reçu la plus grande somme d’utilités constitue la répartition, le partage.
qui précède immédiatement la consommation ou 1 épargne, non pas que toutes les choses puissent être indifféremment consommées ou épargnées ; mais certaines choses peuvent être épargnées, tandis que d’autres doivent être consommées.
Tous les hommes, par le fait raêmequ^ils existent, participent à la distribution des richesses, chacun dans la mesure de ses forces (morales, physiques, matérielles) et dans la mesure de l’action favorable du milieu (des hommes et des choses).
La répartition n’est donc ni libre ni égale.