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I. ORIENTATION DE LA MÉTHODE EN ÉVOLUTIONISME ^l

festations physiologiques et psychiques, est apparu comme un phénomène entièrement inédit, à un moment donné de l'évolution de l'Univers. Le seul moyen de répondre à cette question, c'est d'examiner avec heaucoup d'attention si, en dehors tle ce que nous appelons les êtres vivants, ne se trouvent point des rudiments de la vie, c'est-à-dire les rudiments des attributs de la vie, sensibilité, motilité, nutrition, multiplication, etc. Mais il faut, dans cette recherche, éviter de retomber dans la faute commune, en demandant à la matière dite brute ou morte des propriétés physiologiques, des manifestations de la vie, telles que nous les présentent les êtres vivants les plus diflérenciés, c'est-à-dire des phénomènes compliqués, perfectionnés, liés à l'action d'un mécanisme des plus complexes et des plus hautement organisés. Il est clair que si l'on voulait retrouver dans la matière organisée une sensibilité comparable à celle qui résulte des fonctions d'un système nerveux à cellules centrales et périphériques mises en relation de voisinage et de contact par des fdaments ramifiés st arborescents, l'observateur le plus sagace n'aboutirait qu'à l'insuccès le plus complet ; mais si l'on considère la sensibilité dans sa condition essentielle, dans son caractère élémentaire, dans son état rudimentaire, le résultat pourra être bien différent. Si la sensibilité n'est que cette propriété delà matière, d'être impressionnée, d'être excitée à une réponse spéciale, à une réaction par une provocation, par un stimulus, nous la retrouverons aussi bien, quoique sous des formes différentes et à des degrés différents, dans les corps bruts que dans les corps vivants. C'est là proprement une irritabilité, une sensibilité élémentaire, qui est le fondement et le rudiment de toute sensibilité. A ce rudiment peuvent s'adjoindre les rouages compliqués et les manifestations raflmées de la sensibilité dans les organismes plus ou moins élevés. Mais le rudiment fondamental, mais l'élément primordial et nécessaire reste le même ; et, par là, sur un point déjà délicat, la chaîne évolutive se renoue entre la matière cUte morte et la matière dite vivante. Ce que je viens de faire pour la sensibilité, peut être fait également pour la motilité, pour la nutrition, pour la régénération, etc.

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Je ne m\Mendrai pas sur ces divers côtes de la question. Je les ai examinés et discutés longuement dans mon Essai sur la Vie et la Morl\ et je me dispense d'y revenir, .le liens seulement à dire que dans Texamen de tous ces points, il faut se garder de considérer les organismes élevés, pour les rapprocher des formes les plus inférieures de la matière brute. Il faut, au contraire, chercher les rudiments là où l'on a des chances de les rencontrer à Tétat simple et dépouillés des complications qui ont modifié et masqué leurs caractères. Pour cela, il faut considérer surtout les degrés inférieurs de la vie, les formes simples et le plus rapprochées des organismes primitifs, c'est-à-dire de ceux qui ont marqué le passage de la matière brute à l'état de matière vivante. D'autre part, aussi, faut-il rechercher les rudiments des attributs de la vie dans les formes les plus élevées de la matière non organisée. C'est ainsi que les formes cristallines permettront de combler dans une certaine mesure la lacune immense au premier abord, qui semble séparer les êtres organisés des corps dits minéraux, au point de vue de la nutrition, de l'assimilation, de la réparation, de la régénération, et de la multiplication.

Si tel est le résulat auquel conduit la recherche rationnelle des rudiments, l'hiatus qui semble exister entre la matière dite morte et la matière vivante, se trouve, par le fait, n'être qu'une illusion ; la continuité de la chaîne peut être établie, et il ne saurait être question que des formes de la vie : l'une lente, sourde, à manifestations modestes et parfois même latentes ; et l'autre vive, active, à manifestations éclatantes.

Et l'âme, l'esprit, l'élément psychique, dira-t-on, n'a-t-il pas été un élément d'apparition nouvelle, une création ou une introduction inattendue et, dans tous les cas, non précédée, non préparée dans l'évolution de la nature? Y a-t-il une chaîne psychique qui rattache l'esprit de l'homme, qui relie l'âme humaine elle-même aux formes de la vie végétale et aux formes plus basses encore de la nature minérale ?

I. Essai sur la Vie et la Mort (Bibliothèque cvolutioniste, t. IV) ; Paris, Vigot i'rèrcs, 1892.

l'ohiem'ation nr. i.v MrVriiODE en évoi.utionismf. /j3

C'est là une question qu'il peut paraître téméraire de poser, et à laquelle il est encore plus téméraire de répondre. Sa solution Intéresse la conception évolutionistc au même titre que toutes celles que nous avons signalées du regard jusqu'ici; et, comme la question de la vie, elle a donné lieu à des hésitations nombreuses, et a conduit, comme celle-ci, plus d'un naturaliste philosophe à une conception mixte de l'évolution, sur la valeur de laquelle je me suis ouvertement prononcé.

Il convient donc de chercher à ce problème une solution dictée non par des idées préconçues, non par des préjugés issus d'un orgueil aveugle, non par des conceptions i'ausses et sottement intéressées sur la nature de l'esprit et de la matière et sur leurs relations. Le problème est trop grave et trop délicat pour être traité ici en quelques lignes. Il demande beaucoup d'attention, une dépense considérable de réflexion, une sagacité aiguisée et une grande indépendance de pensée. Il faut ici une quantité importante d'efforts sérieux, mis au service de la recherche des rudiments de l'esprit, là où nous sommes peu habitués à le rechercher et à le reconnaître, c'est-à-dire dans les degrés même inférieurs de la nature vivante, et, a fortiori, dans la nature dite morte. Je me borne à avancer que le problème, tout délicat qu'il est, n'est cependant pas inabordable. Je l'ai examiné avec quelques développements dans mon Essai sur l'Immortalité, qui est appelé à paraître prochainement'. Je me contente de dire ici que l'étude de la finalité dans le monde biologique est bien de nature à montrer la vie comme fdle de l'esprit, c'est-àdire comme l'œuvre d'une force qui a pensé et voulu, comme l'œuvre d'une pensée directrice et d'vme volonté agissante, et que, par conséquent, vie et esprit sont deux termes dont le premier suppose nécessairement le second ; que la vie étant partout, soit sous forme de mouvement brillant et d'énergie éclatante, soit sous l'aspect d'un mouvement lent et d'une force sourde et obscure, l'esprit est aussi partout plus ou moins brillant, plus ou moins estompé et masqué. Et si.

I . Essai sur V îmmorlalilc au point de vue du naturalisme évolationisle Paris, l'ischbaclicr, i8g5.

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('•lovant nos regards avec pins de hardiesse et nnns appuyant conrageusemenl snr dos analogies sérieuses, nous cherchons les rudiments, les premiers linéaments de l'esprit dans la nature en général, il nous sera peut-être permis de nous demander si la clialeur, si l'électricité, si les vibrations lumineuses, si l'attraction, que nous avons considérées comme des forces brutes, que nous avons reléguées dans les bas-fonds de nos systèmes comme indignes déjouer un rôle essentiel dans les mouvements de l'esprit, ne sont j)as, au fond et en réalité, ces premiers rudiments, ces premiers linéaments de l'esprit, ces formes simples et élémentaires encore peu éclatantes, encore peu différenciées, encore soumises en apparence à une marche aveugle et à un déterminisme relatif qui n'est peut-être pour nous qu'un trompel'œil, et qui nous fait méconnaître leur véritable nature et leur parenté ascendante avec l'esprit lui-même, c'est-à-dire avec la force qui pense, qui sent et qui veut'. Les particules

1. Dans le deuxième Essai {Evolution et Liberté), je me suis efTorcé d'établir que le déterminisme absolu que beaucoup prétendent être la loi de la nature, pourrait bien n'être qu'un indéterminisme relatif. La substance générale qui constitue le fond même de la création peut en etîet être conçue comme susceptible de plusieurs degrés d'indéterminisme. Dans la nature minérale, l'indéterminisme, serait réduit à des rudiments si infîmes qu'il échapperait à notre observation, et ne pourrait parfois être entrevu que dans les phénomènes moléculaires qui n'influeraient pas sur les résultats de l'ensemble. L'indéterminisme serait plus marqué et plus évident, quoiqu'encorc dans une mesure assez restreinte dans les phénomènes d'ordre physiologique. Aussi la variation y deviendrait-elle fort fréquente, et y parlerait-on avec raison de la contingence des lois naturelles. Enfin dans le domaine psychique, l'indéterminisme élevé à la dignité de liberté atteint son plus haut degré de valeur et d'évidence. J'ajoute aujourd'hui, en me conformant à la conception que je me suis faite des relations de la matière et de l'esprit, que le degré d'indéterminisme dans toute partie de la nature correspond à la phase évolutive de l'esprit dont la matière n'est que la forme sensible. La liberté croît à mesure que l'esprit s'élève et se perfectionne, mais de son côté, avec l'esprit s'élève et se perfectionne la forme de l'esprit, si bien que l'indéterminisme sensible s'élargit à mesure que s'élève et se perfectionne la matière.

La variation dans l'amplitude des déviations contingentes permet encore de concevoir à la fois la précision des résultats expérimentaux dans le domaine des sciences physiques, et l'approximation relative dans les sciences biologiques et psychologiques. Dans les sciences physiques les variations étant de très faible amplitude échappent à nos moyens d'inves-

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qui, clans Tœiif, représenleiil les unes les centres nerveux, les autres le foie, les autres le système vasculaire, les autres la rate, les autres les glandes salivaires, les autres les muscles, etc., sont, avant tout développement, aussi étrangères, en apparence, aux organes et systèmes qui doivent en descendre, que sont étrangères, en apparence aussi, les forces générales de la matière (chaleur, attraction, lumière, électricité) à cette forme supérieure de la force, l'esprit, qui a pu n'être que le couronnement de leur évolution.

C'est là une conception qui sera peut-être sévèrement jugée (quoiqu'elle ait du moins jJourelle la logique de l'analogie), mais qu'on n'aura le droit de repousser entièrement, que quand une recherche attentive, sérieuse, profonde des rudiments de l'esprit en aura démontré Tinanité. Les forces générales de la nature susnommées nous paraissent, il est vrai, bien difFérentes de l'esprit, et le soupçon de leur affinité avec ce dernier sera considéré par beaucoup comme un crime de lèse-esprit ; et cependant n'oublions pas qu'il n'y a pas de longues années que tout physicien qui aurait proclamé que lumière, chaleur, électricité, étaient des formes différentes d'une même force, eût été traité par ses confrères d'illuminé et d'hérétique, tandis que la découverte récente des ondes électriques a achevé de démontrer entre ces forces une bien

tigation, et sont submergées par la masse imposante des pliénomènes constants. Les variations étant pour nous imperceptibles, nous enregistrons des moyennes peu variables que, faute d'une précision suffisante dans les constatations et dans les mesures, nous regardons comme des constantes obtenues directement.

Nous considérons comme parallèles deux rajons émanant d'un point de la surface d'un astre et venant aboutir à deux lieux peu éloignés de la surface terrestre. Nous sommes cependant certains qu'ils forment un angle dont l'ouverture échappe à nos mesures. Nous ne saurions constater directement avec nos instruments le temps que met un rayon lumineux pour parcourir une courte distance. Cette durée est cependant réelle; mais nous sommes obligés de n'en tenir aucun compte. Ce que fait volontairement la science pour des quantités qui lui sont inaccessibles, et sans que cela porte atteinte à la rigueur de ses résultats, elle le fait également et involontairement pour l'ensemble des phénomènes, ne tenant aucun compte des variations si faibles qu'elles sont négligeables et que la constatation et la mesure nous en sont interdites. La science conserve donc sa certitude et sa rigueur relatives, et ses résultats sont vrais, avec vnic ajiproximation relative, variable suivant l'ordre des faits étudiés.

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étroite parente. N'oublions pas encore rinduencc considérable que peuvent exercer, et qu'exercent encore, les conditions de cbaleur, de lumière, de magnétisme, d'électricité, de pesanteur même, sur les manilcslalions d'ordre psychique ; et demandons-nous s'il n'y a pas là un indice des relations peut-être originelles qui relient les forces générales de la nature à la force psychique elle-même.

Rendant compte de ses impressions pendant un séjour de quatre jours au sommet du Mont-Blanc, à la séance publique annuelle des cinq Académies du 25 octobre 1890, l'éminent physicien M. Jansen a prononcé des paroles qui renferment peut-être quelques indices significatifs. « Pourquoi, dit-il, les émotions sont-elles alors si vives i* Pourquoi, en particulier, pendant les quatre nuits que j'ai passées au sommet, éprouvai-je un sentiment de légèreté délicieuse dans tout mon être ? Pourquoi me semblait-il que j'étais soulagé d'un poids considérable qui avait jusque-là enchaîné et alourdi ma pensée, et que maintenant elle allait prendre son essor et aborder en toute liberté et amour les questions les plus difficiles et les plus belles d'un ordre moral supérieur ?

« Est-ce le simple eiTet de la rareté de l'air à ces grandes altitudes P j\'y entre-t-il pas d'autres causes encore inconnues et (ju'on étudiera mieux plus tard? »

Oui, dirons-nous après l'illustre académicien, n'y a-t-il pas à cet élat lumineux de l'àme, à cet élan serein de l'être psychique quelque cause encore inconnue? Et cette cause mystérieuse ne pourrait-elle pas résider dans une corrélation originelle, dans une affinité atavique, dans une parenté mystérieuse et encore par nous méconnue entre ce que l'on nomme les forces générales de la matière et la force psychique, modifiées les unes et les autres par des influences plus ou moins liées à celle de l'altitude ?

Dans tous les cas, les paroles de Tilluslre physicien méritent d'être méditées. Quel sens a-t-il voulu lui attribuer? Je l'ignore. Mais, pour moi, il ressort de cette observation, dont l'auteur est si digne de crédit, une présomption en faveur des conceptions qui viennent d'échapper à ma plume. Elles sont hardies, j'en conviens, mais ce n'est point à dire

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qu'elles n'aient pour elles de représenter la vérité. Mais ce qu'il ne faudrait certes pas dire, et ce qui (je le crains) sera certainement dit, c'est qu'elles rabaissent l'esprit en lui assignant comme origine et comme forme rudimentaire des forces que nous avons l'habitude de qualifier de brutales. Ce reproche je ne l'accepte certes pas pour les idées que je viens d'exposer; car je considère que, quelqiie forme initiale et originelle qu'on attribue à Tesprit, il nen est j)as moins l'esprit, avec toute sa dignité ; et que, si une conséquence doit être légitimement tirée des idées ci-dessus énoncées, c'est que les forces générales de la matière méritent plus d'estime et d'admiration que nous ne leur en avons accordé ; et que, poiu- avoir été capables de fournir une descendance si noble et si élevée en dignilé, il faut que leurs titres de noblesse soient plus réels et de plus de valeur que nous ne l'avons cru.

C'est bien là ma conviction ; et je suis heureux en la formulant de la placer sous le haut patronage d'un physicien penseur et philosophe, que l'on ne saurait taxer ni de naïveté ni d'ignorance, je veux dire l'illustre physicien Tyndall : « Mettant bas tout déguisement, disait-il à Belfast lors du Congrès de l'Association britannique pour l'avancement des sciences (187/i), voici l'aveu que je crois devoir faire devant vous : quand je jette un regard en arrière sur les limites de la science expérimentale, je discerne au sein de cette matière (que dans notre ignorance et tout en proclamant notre respect pour son Créateur, nous avons jusqu'ici couverte d'opprobre) la promesse et la puissance de toutes les formes et de toutes les (jualite's de la oie ».

Je termine là ces considérations, dont beaucoup ont dû être présentées d'une manière très rapide, bien qu'elles eussent exigé un examen plus approfondi. Elles suffiront, je l'espère, pour indiquer une des directions qu'il convient avant tout de donner aux éludes qui ont pour but de juger de la valeur de l'évolution. A ce prix seulement la théorie évolutioniste pourra être discutée avec finit. J'ai souvent été frappé, en discutant sur l'évolutionisme avec des adversaires, d'ailleurs très distingués, de voir combien le

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terrain r(îinnuin se dérobail sous nos pas : cl cela parce que, tandis que je cherchais à démontrer les fîhations et à étabhr la continuité de la chaîne en nrapjniyant snr la constatation et l'élude des rudiments, mes adversaires mettaient en présence des formes ou des phénomènes parvenus à des degrés déjà élevés de l'échelle, et dont la complication et la dilTérencialion avancée cachaient entièrement la parenté et les affinités avec les formes élémentaires et simples des ascendants reculés.

C'est en tournant les regards vers les rudiments que le lien sera retrouvé, comme c'est en considérant le squelette des vertébrés dépouillé de toutes les parties qui le recouvrent, que la forme rudiméntaire et élémentaire de la colonne vertébrale permet d'établir les relations de tous les animaux appartenant à ce groupe, quelles que soient, d'ailleurs, les modifications très considérables cjue les dispositions extérieures, les revêtements, les perfectionnements externes aient pu introduire dans les formes si différentes de ces animaux.

L'étude et la découverte des rudiments aura pour résultat inévitable de nous conduire à l'aiïirmation de la puissance, de la virtualité, car tout rudiment est le fruit d'une puissance ; et par là peuvent être comblées, dans la fdialion héréditaire des êtres, des lacunes qui semblaient faire du monde créé une sorte de mosaïque, groupement de fragments étrangers les uns aux autres. De même la partie solide du globe formée en apparence et pour un observateur superficiel, d'îles et de continents étrangers les uns aux autres, ne forme qu'une masse reliée sous l'étendue des mers par les terres encore profondément ensevelies. Ces dernières représentent la puissance. Les terres faiblement submergées et les récifs sont en réalité les rudiments des îles et des continents possibles ou futurs. C'est par leur constatation et leur étude que le géographe peut établir la notion et le mode de la continuité des diverses masses continentales au fond des abîmes de FOcéan.

Par l'étude des rudiments, sera rendue évidente l'unité de l'œuvre créée, qui, en plaçant très haut les virtualités du germe originel, ne pourra que rendre éclatantes la grandeur, la science, et le pouvoir de Celui qui a formé ce germe merveilleux.

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