‹ Philosophie de l'histoire de l'humanité (volume 2)Chapitre 108 sur 132 · LIVRE VI. — CHAPITRE V · texte numérisé non relu

LIVRE VI. — CHAPITRE V

Cependant cette beauté est toute matérielle et dans le nez, encore un tant soit peu écrasé, des Otahitiennes, on reconnaît la dernière trace de Tinfluence du climat sur la structure.

3. Comme colons plus nouveaux on remarque les Malais, les Arabes, les Chinois, les Japonais et autres qui portent encore la marque de leurs diverses origines. En un mot, on peut considérer cet archipel comme un lieu de rendez-vous des peuples les plus variés, qui, d'après leur caractère propre, qu'ils ont conservé, et le pays qu'ils sont venu habiter, d'après l'ancienneté de leur établissement et leur manière de vivre, ont pris le développement le plus varié, au point que, dans un espace très resserré, on trouve quelquefois les différences les plus extraordinaires. Les Nouveaux Hollandais, que Dampier a visités, et les habitants de l'île Mallicolo semblent avoir atteint une très haute taille , que dépassent encore les habitants des Nouvelles Hébrides , les Nouveaux Calédoniens , les Nouveaux Zéelandate et autres. L'Ulysse de ces contrées Reinhold Forster] nous a fait connaître si bien et avec tant d'intelligence les espèces et leurs variétés dans ces contrées, que nous déplorons l'absence de tels documents sur la géographie philosophique et physique des aatres contrées pour servir de base à l'histoire de l'hamanité. Je vais passer maintenant à la dernière partie du monde» la plus difficile à étudier.

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