‹ Philosophie de l'histoire de l'humanité (volume 2)Chapitre 126 sur 132 · LIVRE VII. — CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE VII. — CHAPITRE IV

saine et contente ; plus d'un jeune homme énervé n'a retrouvé la force et le courage que dans les bras de sa compagne. Ainsi donc dans la génération de Thomme, l'amour est le plus puissant des dieux ; il ennoblit les races et relève celles qui déchoient ; c'est le flambeau de la divinité par les étincelles duquel la lumière de la vie humaine se montre tour à tour plus ou moins brillante. Rien n'est, d'ailleurs, plus contraire au génie créateur de la nature que cet isolement froid et haineux ou ces honteuses convenances pires encore. Elles attachent Fun à l'autre des êtres qui ne s'aiment pas et perpétuent des créatures misérables, incomplètes. Aucun animal n'atteignit, sous ce rapport, le degré d'abaissement de l'homme.

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